On parle des français qui pensent que le Loto est moins risqué que la Bourse, de l'Italie qui rattrape la France en PIB/habitant, de la hausse des taxes sur l'acier et l'aluminium par les USA, du nombre de riches qui atteint un niveau historique et de la BCE qui baisse les taux. Pour le décryptage, on parle du salaire des européens aprÚs impÎts.
Une enquĂȘte menĂ©e par Yomoni rĂ©vĂšle une statistique pour le moins surprenante : 79 % des Français estiment que le Loto ou lâEuroMillions sont moins risquĂ©s que la Bourse. Un paradoxe fascinant quand on sait quâun joueur nâa quâune chance sur 139 millions de remporter le jackpot europĂ©en, alors que les actions françaises ont offert un rendement moyen de 6,9 % par an au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es. Ce grand Ă©cart entre perception et rĂ©alitĂ© financiĂšre repose sur une mĂ©canique psychologique bien huilĂ©e. Pour 71 % des non-investisseurs, lâunivers de lâĂ©pargne et des placements demeure obscur, souvent jugĂ© trop complexe, trop technique. Ă lâinverse, le Loto brille par sa simplicitĂ© : un ticket, une promesse, un rĂȘve. On y joue en conscience, pour le frisson, pour lâillusion dâun coup de chance monumental. Et lâĂ©chec ? Il est intĂ©grĂ© dâavance, acceptĂ© comme le prix du fantasme. Perdre au Loto ne fait pas mal, car cela fait partie du jeu. La Bourse, elle, ne pardonne pas. Son langage semble rĂ©servĂ© aux initiĂ©s, et ses soubresauts paniquent. Les crises passĂ©es ont laissĂ© des cicatrices durables : lâeffondrement de 2008, avec plus de 50 % de perte sur le CAC 40 en un an, ou encore la crise du Covid en 2020, avec un plongeon de plus de 30 % en quelques semaines, ont ancrĂ© lâidĂ©e dâun univers instable, dangereux, imprĂ©visible. LĂ oĂč le Loto se vit comme un jeu, la Bourse se vit comme un champ de mines. Le problĂšme nâest pourtant pas la performance, mais la perception du risque. Car les marchĂ©s financiers, malgrĂ© leurs crises, rĂ©compensent la patience : sur dix ans, un investisseur a historiquement prĂšs dâune chance sur deux de doubler son capital. Mais voilĂ : la promesse lente et mĂ©thodique dâun rendement de 6 Ă 7 % par an sĂ©duit moins que lâadrĂ©naline instantanĂ©e dâun gain hypothĂ©tique. Pour beaucoup, il vaut mieux une chance sur un million de devenir riche du jour au lendemain quâune probabilitĂ© trĂšs Ă©levĂ©e dâenrichissement progressif. RĂ©sultat : 49 % des Français dĂ©clarent jouer rĂ©guliĂšrement ou occasionnellement Ă des jeux dâargent, tandis que 65 % nâont jamais investi en Bourse⊠et nâenvisagent mĂȘme pas de le faire. Dans un pays pourtant rĂ©putĂ© pour sa prudence financiĂšre, la loterie continue de triompher sur lâinvestissement raisonnĂ©. Une victoire du rĂȘve sur la rĂ©alitĂ©, du hasard sur le temps, de la promesse sur la mĂ©thode.
Câest un basculement discret, mais lourd de symboles : en 2025, lâItalie affiche un PIB par habitant Ă©quivalent Ă celui de la France. Selon les derniĂšres donnĂ©es dâEurostat, les deux pays culminent dĂ©sormais autour de 40 000 euros par tĂȘte en paritĂ© de pouvoir dâachat (PPA). Un rattrapage spectaculaire quand on sait quâil y a cinq ans Ă peine, les Français affichaient encore un avantage de 10 %. En arriĂšre-plan, câest toute la hiĂ©rarchie Ă©conomique de la zone euro qui semble vaciller. Ce rattrapage italien ne doit rien au hasard. Depuis la crise du Covid, Rome a connu une croissance plus dynamique que Paris. Et pour cause : lâItalie a Ă©tĂ© lâun des principaux bĂ©nĂ©ficiaires du plan de relance europĂ©en, avec plus de 120 milliards dâeuros perçus, soit quatre fois plus que la France. Ce flux massif dâargent frais a alimentĂ© investissements, rĂ©formes et rebond Ă©conomique. Mais lâhistoire ne sâarrĂȘte pas lĂ . Le taux dâemploi italien a lui aussi battu des records, atteignant 62,3 % de la population active â un sommet historique. Dans le mĂȘme temps, la population italienne recule : entre 2020 et 2025, le pays a perdu plus de 700 000 habitants, repassant sous la barre des 60 millions. Moins dâhabitants, plus dâactivitĂ© : mĂ©caniquement, la richesse par tĂȘte grimpe. LâItalie fait ainsi dâune pierre deux coups : croissance retrouvĂ©e et effet dĂ©mographique favorable. Mais ce tableau flatteur masque aussi des failles profondes. Si le PIB par habitant grimpe, le poids total de lâĂ©conomie italienne dans la zone euro, lui, dĂ©cline. De 18,9 % du PIB europĂ©en en 2000, lâItalie ne reprĂ©sentera plus que 15,7 % cette annĂ©e. Une Ă©rosion silencieuse, signe dâune puissance qui nâarrive plus Ă dĂ©fendre sa part du gĂąteau. Autre point noir : la productivitĂ©. Depuis lâan 2000, la richesse créée par heure travaillĂ©e a progressĂ© de seulement 1,3 % en Italie. Sur la mĂȘme pĂ©riode, elle a bondi de 15 % en France, de 20 % en Allemagne et mĂȘme en Espagne. En clair : lâItalie travaille plus, mais pas forcĂ©ment mieux. Et la France dans tout ça ? Si elle recule dans le classement du PIB par habitant, elle dĂ©croche dĂ©sormais deux tristes trophĂ©es : celui du plus haut dĂ©ficit public et de la dette publique la plus Ă©levĂ©e de la zone euro. Des titres longtemps dĂ©tenus par lâItalie⊠mais quâelle cĂšde dĂ©sormais Ă Paris.
Câest dĂ©sormais actĂ© : Ă partir de ce mercredi 4 juin 2025, les Ătats-Unis imposeront une taxe douaniĂšre de 50 % sur lâacier et lâaluminium importĂ©s. Une dĂ©cision brutale, spectaculaire, mais dans la droite ligne de la doctrine Trump : rĂ©industrialiser lâAmĂ©rique Ă marche forcĂ©e, quitte Ă bousculer ses partenaires historiques. En premiĂšre ligne, le Canada, principal fournisseur de mĂ©taux industriels des Ătats-Unis, pourrait bien ĂȘtre le grand perdant de cette guerre commerciale relancĂ©e. DerriĂšre la justification officielle de sĂ©curitĂ© nationale, le message est limpide : Donald Trump veut protĂ©ger lâindustrie sidĂ©rurgique amĂ©ricaine, maintenir les usines ouvertes, et montrer Ă son Ă©lectorat quâil ne transige pas avec la souverainetĂ© Ă©conomique. Selon les donnĂ©es du U.S. International Trade Administration, le Canada reprĂ©sente environ 25 % des importations amĂ©ricaines dâacier, et plus de 50 % pour lâaluminium. Lâimpact est colossal : avec des droits de douane Ă 50 %, Ottawa pourrait voir sâĂ©vaporer jusquâĂ 50 millions de dollars de revenus par semaine rien que sur lâaluminium. Une pression insoutenable pour lâindustrie canadienne, qui pourrait ne pas avoir la capacitĂ© dâabsorber ce choc. Ni les producteurs, ni les consommateurs ne sont en mesure de compenser une telle flambĂ©e tarifaire. Face Ă cette attaque frontale, la ministre canadienne de lâIndustrie, MĂ©lanie Joly, a annoncĂ© une contre-stratĂ©gie : rĂ©orienter la production vers les besoins domestiques. « Nous allons utiliser lâacier et lâaluminium canadiens dans nos grands projets dâinfrastructure. Nous allons construire une industrie de la dĂ©fense qui crĂ©era des emplois et renforcera notre autonomie », a-t-elle dĂ©clarĂ©. Mais la riposte canadienne masque une inquiĂ©tude bien rĂ©elle. Car en rĂ©alitĂ©, cette mesure jette une ombre sur lâensemble des relations commerciales nord-amĂ©ricaines. Et elle risque aussi de dĂ©stabiliser certains secteurs stratĂ©giques aux Ătats-Unis. Si lâoffre locale ne suit pas, le bĂątiment, lâautomobile, lâaĂ©ronautique ou les infrastructures pourraient souffrir dâun renchĂ©rissement gĂ©nĂ©ralisĂ© des coĂ»ts de production. Une spirale inflationniste que les consommateurs amĂ©ricains risquent de ressentir de plein fouet. Dans ce contexte, un recul de Trump nâest pas Ă exclure. Lâhomme fort de Washington nâen est pas Ă sa premiĂšre volte-face. Ă plusieurs reprises ces derniĂšres semaines, il a annulĂ© ou assoupli des mesures tout aussi radicales, au grĂ© des rapports de force ou des fluctuations de lâopinion publique. Cette taxe Ă 50 % sur les mĂ©taux est donc peut-ĂȘtre autant une arme de nĂ©gociation quâune politique durable.
Câest un sommet historique pour les grandes fortunes mondiales. En 2024, le monde compte 23,4 millions de personnes disposant dâun patrimoine financier supĂ©rieur Ă un million de dollars hors rĂ©sidence principale. Un record absolu, rĂ©vĂ©lĂ© par le dernier rapport annuel de Capgemini, qui montre que jamais les rangs des millionnaires nâavaient Ă©tĂ© aussi peuplĂ©s â et leur fortune aussi Ă©levĂ©e. Cette hausse de 2,6 % en un an sâaccompagne dâun autre bond spectaculaire : celui des individus « ultra-fortunĂ©s », dĂ©tenant plus de 30 millions de dollars chacun. Leur nombre a grimpĂ© de 6,2 % en douze mois. Ensemble, les plus riches de la planĂšte cumulent dĂ©sormais plus de 90 500 milliards de dollars de patrimoine financier, en progression de 4,2 % par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Du jamais vu depuis que Capgemini a commencĂ© Ă suivre ces donnĂ©es, en 1997. DerriĂšre ces chiffres vertigineux, un moteur principal : les marchĂ©s financiers. DopĂ©e par lâeuphorie autour de lâintelligence artificielle, la Bourse a tirĂ© vers le haut les portefeuilles les mieux garnis. Les grands gagnants de cette dynamique ? Les Ătats-Unis, oĂč lâon recense dĂ©sormais 562 000 millionnaires supplĂ©mentaires en un an, soit une progression de 7,6 %. Wall Street reste le cĆur battant de la concentration des richesses. En revanche, lâEurope fait grise mine. Le vieux continent a vu son nombre de millionnaires reculer de 2,1 %, plombĂ© par une croissance Ă©conomique stagnante dans ses principales puissances. La France, par exemple, perd 21 000 fortunes. Mais cette Ă©rosion nâest pas homogĂšne : les ultra-riches europĂ©ens, eux, progressent de 3,5 %, preuve que mĂȘme dans le marasme, lâextrĂȘme richesse continue de prospĂ©rer. Du cĂŽtĂ© de lâAsie-Pacifique, le tableau est plus dynamique. Le nombre de particuliers fortunĂ©s y a progressĂ© de 2,7 %, portĂ© par la rĂ©silience japonaise et surtout la montĂ©e en puissance de lâInde, oĂč la richesse explose Ă +5,6 %. Une redistribution gĂ©ographique lente mais tangible de la richesse mondiale, avec de nouveaux centres de gravitĂ© en formation. Entre bulles boursiĂšres, innovation technologique et polarisation Ă©conomique, le monde des grandes fortunes entre dans une nouvelle Ăšre. Plus nombreux, plus puissants, plus concentrĂ©s : les riches nâont jamais Ă©tĂ© aussi riches.
Jeudi 5 juin 2025, la Banque centrale europĂ©enne a frappĂ©. Pour la huitiĂšme fois dâaffilĂ©e, lâinstitution de Francfort abaisse ses taux directeurs, ramenant le taux de dĂ©pĂŽt Ă 2 %. Une dĂ©cision largement attendue, mais dont la portĂ©e dĂ©passe dĂ©sormais le cadre purement Ă©conomique. Car cette baisse nâest plus seulement une rĂ©ponse Ă la dĂ©sinflation : câest une riposte. Une riposte monĂ©taire Ă une offensive politique. Depuis son retour Ă la Maison-Blanche, Donald Trump a rĂ©activĂ© sa rhĂ©torique protectionniste. AprĂšs avoir doublĂ© les taxes sur lâacier et lâaluminium europĂ©ens, il menace dĂ©sormais dâune surtaxe de 50 % sur tous les produits en provenance de lâUnion, avec une Ă©chĂ©ance fixĂ©e au 9 juillet. Ă Bruxelles, on parle dâ« escalade regrettable ». Ă Francfort, on ajuste le curseur des taux. Christine Lagarde ne lâa pas dit frontalement, mais le sous-texte est limpide. Lors de sa derniĂšre prise de parole, la prĂ©sidente de la BCE Ă©voquait une « fragmentation accĂ©lĂ©rĂ©e de lâordre Ă©conomique mondial » et un « nouveau type de risque exogĂšne pour la zone euro ». Comprendre : lâEurope doit se prĂ©parer Ă absorber un choc venu de Washington. HSBC, comme d'autres grandes institutions, anticipait cette nouvelle baisse, pointant la dĂ©gradation des perspectives Ă©conomiques en zone euro. La croissance faiblit, les salaires ralentissent (+2,38 % au T1 contre 4,12 % fin 2024), et lâinflation sâaligne doucement sur les objectifs : 2,2 % en avril, avec une nouvelle baisse attendue en mai. Autant de signaux qui ont ouvert une fenĂȘtre dâaction pour la BCE. Mais cette baisse pourrait bien ĂȘtre la derniĂšre avant une pause. Le marchĂ© sâattend Ă ce que la BCE observe une trĂȘve dĂšs juillet, dans lâattente de clarifications politiques Ă Washington, oĂč le bras de fer commercial menace de dĂ©stabiliser davantage lâĂ©quilibre mondial. Pendant ce temps, la Fed reste en position haute, maintenant ses taux au-dessus de 4 % face au risque de surchauffe alimentĂ© par les baisses dâimpĂŽts de Trump. MĂȘme prudence du cĂŽtĂ© de la Banque dâAngleterre. Avec cette huitiĂšme baisse, la BCE trace donc sa propre ligne de dĂ©fense : attĂ©nuer le ralentissement Ă©conomique tout en se prĂ©parant Ă un choc exogĂšne provoquĂ© par un alliĂ© devenu imprĂ©visible. Dans ce contexte, la politique monĂ©taire devient autant un outil de stabilitĂ© interne quâun bouclier face Ă la gĂ©opolitique du tarif.
LâEurope des travailleurs se divise en deux. En 2024, selon les derniĂšres donnĂ©es de lâOCDE, la majoritĂ© des pays europĂ©ens ont vu les revenus rĂ©els aprĂšs impĂŽt progresser. Mais pour sept Ătats membres, câest la douche froide : malgrĂ© des hausses de salaires, le pouvoir dâachat des travailleurs a reculĂ© une fois lâimpĂŽt et lâinflation pris en compte. Ă contre-courant du reste du continent, lâItalie, lâEstonie, la RĂ©publique tchĂšque, la France, la GrĂšce, la Belgique et lâEspagne ferment la marche.
Cette mesure, scrutĂ©e de prĂšs par les Ă©conomistes, correspond Ă ce quâil reste rĂ©ellement dans la poche dâun salariĂ© moyen cĂ©libataire sans enfant, aprĂšs avoir payĂ© lâimpĂŽt sur le revenu et les cotisations sociales, et une fois lâinflation dĂ©duite. Autrement dit : le vĂ©ritable baromĂštre du pouvoir dâachat. Et pour ces sept pays, les signaux sont au rouge.
Comparaison des salaires entre 2023 et 2024 en prenant en compte lâinflation et les taxes
Eurostat
Prenons lâItalie. Officiellement, les salaires ont augmentĂ© de 3,9 % lâan dernier. Une progression qui aurait dĂ» se traduire par un gain rĂ©el de 2,7 % une fois lâinflation (1,2 %) dĂ©duite. Sauf que dans le mĂȘme temps, le taux moyen dâimposition a bondi de 7,5 %. Une hausse massive qui a avalĂ© la quasi-totalitĂ© des bĂ©nĂ©fices salariaux. RĂ©sultat : un travailleur italien gagne plus⊠mais vit moins bien.
MĂȘme scĂ©nario en Estonie et en RĂ©publique tchĂšque, oĂč les hausses dâimpĂŽts de plus de 4,5 % ont effacĂ© les maigres gains de pouvoir dâachat. En Estonie, la suppression de certains abattements fiscaux a alourdi la facture. En RĂ©publique tchĂšque, ce sont les cotisations sociales qui ont explosĂ©, aussi bien pour les employĂ©s que les employeurs.
La France nâest pas en reste. Les salaires rĂ©els ont progressĂ© de 0,7 %, mais le taux moyen dâimposition a grimpĂ© de 1,7 %, rendant le revenu rĂ©el aprĂšs impĂŽt infĂ©rieur Ă celui de 2023. Le mĂ©canisme est bien connu : il sâagit du fameux « glissement de tranche ». Lâinflation pousse les revenus dans des tranches fiscales plus Ă©levĂ©es, sans pour autant que les barĂšmes soient ajustĂ©s. ConsĂ©quence : les impĂŽts augmentent, sans gain rĂ©el pour les contribuables.
Cristina Enache, Ă©conomiste Ă la Tax Foundation, pointe un levier simple mais peu utilisĂ© : lâindexation des barĂšmes sur lâinflation. « Cela permettrait dâĂ©viter la dĂ©rive fiscale et de prĂ©server le pouvoir dâachat des salariĂ©s », explique-t-elle.
Mais tout le continent nâest pas logĂ© Ă la mĂȘme enseigne. Le Portugal, le Royaume-Uni et la Turquie ont vu les revenus rĂ©els aprĂšs impĂŽt bondir. Lisbonne a baissĂ© de 8 % lâimpĂŽt moyen sur les six premiĂšres tranches, tout en bĂ©nĂ©ficiant dâune hausse de 4,7 % des salaires rĂ©els. Ă Londres, mĂȘme avec une croissance salariale modeste (+1,6 %), la baisse de 8,7 % du taux dâimposition moyen a dopĂ© le revenu net disponible.
Quant Ă la Turquie, malgrĂ© une hausse de la pression fiscale (+3,9 %), lâexplosion des salaires rĂ©els (+15,5 %) a permis une hausse nette du revenu disponible. Une performance contestĂ©e par certains Ă©conomistes, qui soupçonnent lâoffice national des statistiques de sous-estimer lâinflation rĂ©elle.
Le rapport de lâOCDE, publiĂ© dans "Les impĂŽts sur les salaires 2025", illustre une vĂ©ritĂ© brutale : en Europe, plus que les salaires, câest la politique fiscale qui façonne dĂ©sormais le pouvoir dâachat. Dans certains pays, elle lâampute. Dans dâautres, elle le stimule. Et dans tous les cas, elle devient un outil politique de plus en plus scrutĂ©.
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