Lecornu veut rĂ©duire les dĂ©penses publiques, les assurances vont coĂ»ter plus cher en 2026, la pĂȘche se soumet Ă de nouvelles rĂšgles, les banques centrales misent sur lâor et la dette française atteint un record. En dĂ©cryptage : la BCE incite Ă garder un peu de cash chez soi.
SĂ©bastien Lecornu entend rĂ©cupĂ©rer plusieurs milliards dâeuros en lançant la mission « Ătat efficace », destinĂ©e Ă rationaliser certaines structures administratives. Cette mission sera pilotĂ©e par Pierre-Mathieu Duhamel, inspecteur gĂ©nĂ©ral des finances et ancien directeur du Budget, ainsi que par Denis Morin, prĂ©sident de chambre honoraire Ă la Cour des comptes. Leur objectif sera de proposer au Premier ministre des mesures pour « rendre lâorganisation administrative plus lisible, plus simple et plus efficace ». Cela pourrait passer par le regroupement, la fusion ou, si nĂ©cessaire, la suppression de structures exerçant des missions similaires dans le mĂȘme domaine de politique publique. Les dĂ©lĂ©gations interministĂ©rielles sont particuliĂšrement ciblĂ©es, avec un principe dĂ©sormais inversĂ© : leur suppression sera la rĂšgle, leur maintien lâexception. Ces structures, souvent placĂ©es sous lâautoritĂ© directe du Premier ministre et chargĂ©es de coordonner plusieurs ministĂšres sur des sujets transversaux (logement, numĂ©rique, sĂ©curitĂ© routiĂšre, etc.), sont dans le viseur. Plusieurs dĂ©lĂ©gations sont dĂ©jĂ promises Ă la disparition au 1er janvier 2026, notamment celle chargĂ©e du suivi des conclusions du Varenne agricole de lâeau et de lâadaptation au changement climatique, celle aux restructurations dâentreprises, la dĂ©lĂ©gation Ă la forĂȘt et au bois, celle en charge des grands Ă©vĂ©nements sportifs, ainsi que la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale au service national universel (SNU). DĂšs le 1er octobre 2025, seront Ă©galement supprimĂ©s le poste de coordonnateur national des mobilitĂ©s pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et celui de dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel Ă lâaccompagnement des territoires en transition Ă©nergĂ©tique. Le prĂ©cĂ©dent gouvernement de François Bayrou avait dĂ©jĂ annoncĂ© un plan similaire visant les opĂ©rateurs et agences de lâĂtat, avec lâespoir de dĂ©gager 5 milliards dâeuros dâĂ©conomies.
AprĂšs deux annĂ©es dĂ©jĂ marquĂ©es par des hausses significatives, les primes dâassurance repartiront Ă la hausse lâan prochain. Quâil sâagisse de lâautomobile, de lâhabitation ou de la complĂ©mentaire santĂ©, les tarifs devraient grimper en moyenne de 3 % Ă 6 %, selon une Ă©tude du cabinet Facts & Figures. Lâassurance habitation sera la plus touchĂ©e, avec une augmentation moyenne de 5 % aprĂšs dĂ©jĂ 11 % en 2025. En cause : la multiplication des catastrophes naturelles, dont le coĂ»t pour les assureurs progresse de 8,5 % par an depuis dix ans. Les crues de janvier dans lâOuest et le cyclone Garance Ă La RĂ©union ont dĂ©jĂ lourdement pesĂ© sur les bilans de cette annĂ©e. CĂŽtĂ© automobile, les primes grimperont de 4 % Ă 5 %. Le prix croissant des piĂšces dĂ©tachĂ©es, la hausse du coĂ»t de la main-dâĆuvre et un nombre dâaccidents en augmentation expliquent cette tendance. Les complĂ©mentaires santĂ© ne seront pas Ă©pargnĂ©es, avec une hausse attendue de 2,5 % Ă 3,5 %. En apparence modĂ©rĂ©e, cette progression sâajoute toutefois Ă deux annĂ©es consĂ©cutives de +7 %. ConsĂ©quence : de plus en plus dâassurĂ©s rĂ©duisent leurs garanties, voire renoncent Ă une couverture. Aux catastrophes climatiques sâajoutent dâautres charges lourdes : lâaugmentation du prix des matĂ©riaux et le coĂ»t des Ă©meutes urbaines. « Oui, les Ă©meutes coĂ»tent cher. Et Ă la fin, ce sont les assurĂ©s qui payent », reconnaĂźt Pascal Demurger, directeur gĂ©nĂ©ral de la MAIF, qui appelle Ă la crĂ©ation dâun fonds spĂ©cifique pour mieux rĂ©partir ces dĂ©penses. En clair, lâannĂ©e 2026 sâannonce compliquĂ©e pour des millions de mĂ©nages. Assurer son logement, sa voiture ou sa santĂ© coĂ»tera encore plus cher, alors mĂȘme que lâinflation gĂ©nĂ©rale retombe autour de 1 %. Une Ă©quation sociale explosive.
Ă partir du 10 janvier 2026, les pĂȘcheurs amateurs devront dĂ©clarer leurs captures de merlu, bar, thon rouge ou encore certaines dorades auprĂšs des autoritĂ©s, en application dâun rĂšglement europĂ©en de 2023 que le ministĂšre de la Transition Ă©cologique sâapprĂȘte Ă transposer en droit français. Les professionnels de la pĂȘche sont dĂ©jĂ soumis Ă cette obligation. Le projet dâarrĂȘtĂ© prĂ©cise les zones concernĂ©es selon les espĂšces : la Manche et lâAtlantique pour le lieu jaune (Ă©galement appelĂ© merlu ou colin) et le bar ; la Manche, lâAtlantique et la MĂ©diterranĂ©e pour le thon rouge et la dorade rose ; uniquement la MĂ©diterranĂ©e pour la dorade coryphĂšne. Cette liste pourrait sâĂ©largir Ă dâautres poissons Ă mesure de lâĂ©volution des populations. Pour le ministĂšre de la Transition Ă©cologique, « une meilleure connaissance du secteur de la pĂȘche de loisir en mer est un enjeu essentiel », quâil sâagisse dâidentifier la population des pĂȘcheurs concernĂ©s ou de mesurer lâimpact de leurs prĂ©lĂšvements sur les stocks. Lâobjectif est donc de quantifier la part de la pĂȘche rĂ©crĂ©ative dans certaines espĂšces sensibles. Reste Ă dĂ©finir les modalitĂ©s pratiques de cette dĂ©claration en ligne, et surtout Ă vĂ©rifier si les pĂȘcheurs occasionnels accepteront de jouer le jeu.
Câest un basculement historique dans la composition des rĂ©serves internationales : lâor est dĂ©sormais le deuxiĂšme actif de rĂ©serve des banques centrales, devant les obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain et lâeuro. Seul le dollar conserve sa place dominante avec environ 58 % des rĂ©serves mondiales. Pour rappel, un bon du TrĂ©sor amĂ©ricain est une dette Ă©mise par lâĂtat fĂ©dĂ©ral des Ătats-Unis que les investisseurs achĂštent pour prĂȘter de lâargent au gouvernement en Ă©change dâintĂ©rĂȘts et dâun remboursement Ă lâĂ©chĂ©ance. Selon une Ă©tude de la BCE, les banques centrales dĂ©tiennent aujourdâhui 36 000 tonnes dâor, valorisĂ©es Ă prĂšs de 4 500 milliards de dollars. Ce stock a progressĂ© de 40 % depuis janvier, portĂ© par lâenvolĂ©e des cours au-delĂ de 3 500 dollars lâonce. Lâor reprĂ©sente dĂ©sormais 27 % des rĂ©serves mondiales, contre 23 % pour les Treasuries amĂ©ricains, en net recul par rapport Ă leur pic de plus de 30 % dans les annĂ©es 2010. Ce basculement sâexplique par plusieurs facteurs : une inflation persistante, la fragilitĂ© budgĂ©taire des Ătats-Unis, des doutes sur lâindĂ©pendance de la Fed et la multiplication des tensions gĂ©opolitiques. Autant de signaux qui fragilisent la dette amĂ©ricaine, longtemps considĂ©rĂ©e comme lâactif le plus sĂ»r, et renforcent lâattrait de lâor, valeur refuge par excellence. Depuis 2022, les achats dâor par les banques centrales atteignent des niveaux records, dĂ©passant les 1 000 tonnes par an, soit le double de la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Un rythme inĂ©dit depuis les annĂ©es 1970, autre pĂ©riode marquĂ©e par une forte instabilitĂ© monĂ©taire et gĂ©opolitique. La derniĂšre fois que lâor pesait plus que les Treasuries remonte Ă 1996, avant que les banques centrales europĂ©ennes ne vendent massivement pour prĂ©parer lâarrivĂ©e de lâeuro. Ă lâĂ©poque, la conjoncture Ă©tait tout autre : croissance soutenue, inflation faible et excĂ©dent budgĂ©taire amĂ©ricain. Une situation bien Ă©loignĂ©e du contexte actuel, nettement plus favorable au mĂ©tal jaune.
LâInsee confirme lâaccĂ©lĂ©ration : la dette publique française a augmentĂ© de 70,9 milliards dâeuros au deuxiĂšme trimestre 2025, atteignant 3 416 milliards dâeuros, soit 115,6 % du PIB, contre 113,2 % fin 2024. LâĂtat en est le principal moteur (+64,3 milliards), suivi des administrations de SĂ©curitĂ© sociale (+7,8 milliards), tandis que les collectivitĂ©s locales stabilisent lĂ©gĂšrement leur endettement. Selon les prĂ©visions transmises Ă Bruxelles, la dette devrait poursuivre sa hausse pour atteindre 116,2 % du PIB en 2025, puis 117,6 % en 2026, avant de culminer Ă 118,1 % en 2027. Une dĂ©crue modeste serait envisagĂ©e ensuite, Ă condition que le dĂ©ficit public recule de 5,4 % du PIB en 2025 Ă 2,8 % en 2029. Mais cette trajectoire repose sur des efforts budgĂ©taires massifs et constants, difficiles Ă tenir dans le climat politique actuel. Le budget 2026 sera donc dĂ©cisif. Le Premier ministre SĂ©bastien Lecornu, en quĂȘte dâun fragile compromis avec lâopposition, dispose de 6 Ă 7 milliards dâeuros de marges par rapport au plan initial de François Bayrou, qui prĂ©voyait 44 milliards dâefforts. Parmi les pistes Ă©voquĂ©es figurent un Ă©ventuel retour de lâISF ou la prolongation de la surtaxe sur les bĂ©nĂ©fices des grandes entreprises. Au-delĂ du volume, câest le coĂ»t de la dette qui prĂ©occupe. La Cour des comptes anticipe une charge dĂ©passant 100 milliards dâeuros en 2029. Fitch a dĂ©jĂ abaissĂ© la note de la France Ă A+, estimant que le ratio de dette pourrait grimper jusquâĂ 121 % du PIB en 2027, sans perspective claire de stabilisation. Entre incertitudes politiques et finances publiques fragilisĂ©es, la France sâinstalle dans une zone rouge oĂč chaque point de croissance et chaque mouvement de taux dâintĂ©rĂȘt pĂšsera lourdement.
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La Banque centrale européenne (BCE) recommande désormais à chaque citoyen de garder chez soi entre 70 et 100 euros en billets. Pas une lubie survivaliste, mais un principe de résilience minimale.
Le mercredi 24 septembre, la BCE a publiĂ© sur son site un rapport au titre sans dĂ©tour â « Gardez votre calme et conservez de lâargent liquide : leçons sur le rĂŽle unique de la monnaie physique Ă travers quatre crises ».
Le message tient en quelques lignes, mais il vise large : 70 Ă 100 euros par personne, une ligne directrice que lâinstitution prĂ©sidĂ©e par Christine Lagarde invite aussi les gouvernements de lâUnion Ă reprendre officiellement, tout en renforçant la sĂ©curitĂ© des infrastructures de paiement. Cette recommandation fait Ă©cho Ă un prĂ©cĂ©dent rapport remis Ă la Commission europĂ©enne, conseillant de stocker eau, nourriture, mĂ©dicaments et argent pour tenir au moins trois jours en cas de perturbations majeures.
Pourquoi ce rappel au papier Ă lâheure des paiements instantanĂ©s ? Parce que le cash reste, selon la BCE, Ă la fois un « actif refuge » et un instrument de paiement dâurgence. En pĂ©riode de stress aigu, le public se replie vers la monnaie physique : non seulement parce quâelle circule sans rĂ©seau, mais aussi pour son utilitĂ© psychologique et pratique â ce qui explique sa pĂ©rennitĂ© documentĂ©e Ă lâĂ©chelle mondiale. Et ce rĂŽle dâultime filet de sĂ©curitĂ© ne dĂ©pend ni de la nature du choc ni du degrĂ© de numĂ©risation : câest la conclusion tirĂ©e de quatre crises passĂ©es au crible par la banque centrale.
PremiĂšre scĂšne, 2020, pandĂ©mie de Covid-19. Dans lâincertitude prolongĂ©e, la demande de billets en euros a connu une poussĂ©e extraordinaire et durable : plus de 140 milliards dâeuros Ă©mis Ă la fin de lâannĂ©e, contre environ 55 milliards sur une annĂ©e « normale ». Paradoxe rĂ©vĂ©lateur : pendant que les paiements du quotidien basculaient vers le sans contact, les billets quittaient les guichets pour ĂȘtre thĂ©saurisĂ©s Ă domicile. Le « paradoxe du cash » Ă©tait nĂ© : moins dâusage en caisse, plus de billets en circulation. Cette habitude a dâailleurs laissĂ© des traces : Finlande, Autriche, Pays-Bas recommandent dĂ©sormais en permanence de conserver 70 Ă 100 euros en liquide par foyer.
DeuxiĂšme scĂšne, avril 2025, Espagne. Une panne dâĂ©lectricitĂ© gĂ©ante frappe plus de 50 millions de consommateurs. En quelques heures, le cash redevient le seul moyen de paiement lĂ oĂč les terminaux, rĂ©seaux et mĂȘme certains distributeurs sont Ă lâarrĂȘt. Dans les zones non affectĂ©es, les retraits aux DAB bondissent de 60 %, preuve de la double fonction des espĂšces quand lâinfrastructure vacille : moyen de paiement rĂ©silient et rĂ©serve de valeur immĂ©diatement mobilisable.
TroisiĂšme scĂšne, 2022, guerre en Ukraine. Lâanalyse des flux de billets met en Ă©vidence une corrĂ©lation nette entre proximitĂ© du conflit et hausse des retraits. MĂȘme dans des pays parmi les plus numĂ©risĂ©s dâEurope, le rĂ©flexe est le mĂȘme : face Ă lâincertitude gĂ©opolitique, on constitue un matelas de cash. La digitalisation ne supprime pas le besoin dâun plan B analogique.
QuatriĂšme scĂšne, 2014â2015, crise de la dette grecque. Au plus fort des tensions, lâĂ©mission quotidienne de billets dĂ©passe de trĂšs loin les niveaux anticipĂ©s hors crise. LĂ encore, lâargent liquide sâimpose comme assurance Ă faible coĂ»t contre une instabilitĂ© systĂ©mique : quand la confiance chancelle, le billet rassure â et paie.
Au fil de ces Ă©pisodes, une tendance constante apparaĂźt : plus la stabilitĂ© est menacĂ©e, plus lâutilitĂ© du cash sâintensifie, indĂ©pendamment de lâampleur gĂ©ographique du choc comme de la sophistication des systĂšmes de paiement. DâoĂč lâappel de la BCE : institutionnaliser ce rĂ©flexe de prudence (70â100 ⏠par personne) et durcir la rĂ©silience des rails numĂ©riques. Les Ătats sont encouragĂ©s Ă Ă©dicter des directives en ce sens et Ă sĂ©curiser leurs infrastructures pour que le numĂ©rique tienne⊠mais Ă dĂ©faut, que la monnaie physique prenne le relais.
Ce rappel nâest ni un procĂšs contre lâeuro digital ni une nostalgie du porte-monnaie : câest un manuel de continuitĂ©. La pandĂ©mie a montrĂ© que lâon peut moins payer en cash tout en en gardant davantage ; lâEspagne a rappelĂ© quâun billet fonctionne hors rĂ©seau ; lâUkraine et la GrĂšce ont prouvĂ© que, sous stress, le cash redevient central, mĂȘme au cĆur dâĂ©conomies trĂšs connectĂ©es. Dans ce contexte, la recommandation de 70 Ă 100 euros nâest pas une alerte rouge, câest un seuil de bon sens.
En filigrane, la BCE redessine un principe simple : numĂ©rique par dĂ©faut, analogique en secours. Les cartes, les applications et les paiements instantanĂ©s fluidifient la vie quotidienne ; mais lorsque la lumiĂšre vacille, il reste les billets â universels, immĂ©diats, sans condition dâaccĂšs. Trois jours dâautonomie financiĂšre, ce nâest pas tourner le dos au progrĂšs : câest sâassurer que, quoi quâil arrive, on puisse encore acheter de lâeau, du pain, des mĂ©dicaments. Un geste modeste, pour une promesse immense : continuer de payer quand tout le reste sâarrĂȘte.
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