đŸ‡ȘđŸ‡ș​ La BCE recommande de garder du cash chez soi

Lecornu veut rĂ©duire les dĂ©penses publiques, les assurances vont coĂ»ter plus cher en 2026, la pĂȘche se soumet Ă  de nouvelles rĂšgles, les banques centrales misent sur l’or et la dette française atteint un record. En dĂ©cryptage : la BCE incite Ă  garder un peu de cash chez soi.

Économix
8 min ⋅ 25/09/2025

Voici ce que j’ai pour vous cette semaine :

LECORNU A NOMMÉ DEUX PERSONNALITÉS POUR RÉDUIRE LA TAILLE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE

SĂ©bastien Lecornu entend rĂ©cupĂ©rer plusieurs milliards d’euros en lançant la mission « État efficace », destinĂ©e Ă  rationaliser certaines structures administratives. Cette mission sera pilotĂ©e par Pierre-Mathieu Duhamel, inspecteur gĂ©nĂ©ral des finances et ancien directeur du Budget, ainsi que par Denis Morin, prĂ©sident de chambre honoraire Ă  la Cour des comptes. Leur objectif sera de proposer au Premier ministre des mesures pour « rendre l’organisation administrative plus lisible, plus simple et plus efficace ». Cela pourrait passer par le regroupement, la fusion ou, si nĂ©cessaire, la suppression de structures exerçant des missions similaires dans le mĂȘme domaine de politique publique. Les dĂ©lĂ©gations interministĂ©rielles sont particuliĂšrement ciblĂ©es, avec un principe dĂ©sormais inversĂ© : leur suppression sera la rĂšgle, leur maintien l’exception. Ces structures, souvent placĂ©es sous l’autoritĂ© directe du Premier ministre et chargĂ©es de coordonner plusieurs ministĂšres sur des sujets transversaux (logement, numĂ©rique, sĂ©curitĂ© routiĂšre, etc.), sont dans le viseur. Plusieurs dĂ©lĂ©gations sont dĂ©jĂ  promises Ă  la disparition au 1er janvier 2026, notamment celle chargĂ©e du suivi des conclusions du Varenne agricole de l’eau et de l’adaptation au changement climatique, celle aux restructurations d’entreprises, la dĂ©lĂ©gation Ă  la forĂȘt et au bois, celle en charge des grands Ă©vĂ©nements sportifs, ainsi que la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale au service national universel (SNU). DĂšs le 1er octobre 2025, seront Ă©galement supprimĂ©s le poste de coordonnateur national des mobilitĂ©s pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et celui de dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel Ă  l’accompagnement des territoires en transition Ă©nergĂ©tique. Le prĂ©cĂ©dent gouvernement de François Bayrou avait dĂ©jĂ  annoncĂ© un plan similaire visant les opĂ©rateurs et agences de l’État, avec l’espoir de dĂ©gager 5 milliards d’euros d’économies.

ASSURANCES : LES FRANÇAIS PAIERONT ENCORE PLUS CHER EN 2026

AprĂšs deux annĂ©es dĂ©jĂ  marquĂ©es par des hausses significatives, les primes d’assurance repartiront Ă  la hausse l’an prochain. Qu’il s’agisse de l’automobile, de l’habitation ou de la complĂ©mentaire santĂ©, les tarifs devraient grimper en moyenne de 3 % Ă  6 %, selon une Ă©tude du cabinet Facts & Figures. L’assurance habitation sera la plus touchĂ©e, avec une augmentation moyenne de 5 % aprĂšs dĂ©jĂ  11 % en 2025. En cause : la multiplication des catastrophes naturelles, dont le coĂ»t pour les assureurs progresse de 8,5 % par an depuis dix ans. Les crues de janvier dans l’Ouest et le cyclone Garance Ă  La RĂ©union ont dĂ©jĂ  lourdement pesĂ© sur les bilans de cette annĂ©e. CĂŽtĂ© automobile, les primes grimperont de 4 % Ă  5 %. Le prix croissant des piĂšces dĂ©tachĂ©es, la hausse du coĂ»t de la main-d’Ɠuvre et un nombre d’accidents en augmentation expliquent cette tendance. Les complĂ©mentaires santĂ© ne seront pas Ă©pargnĂ©es, avec une hausse attendue de 2,5 % Ă  3,5 %. En apparence modĂ©rĂ©e, cette progression s’ajoute toutefois Ă  deux annĂ©es consĂ©cutives de +7 %. ConsĂ©quence : de plus en plus d’assurĂ©s rĂ©duisent leurs garanties, voire renoncent Ă  une couverture. Aux catastrophes climatiques s’ajoutent d’autres charges lourdes : l’augmentation du prix des matĂ©riaux et le coĂ»t des Ă©meutes urbaines. « Oui, les Ă©meutes coĂ»tent cher. Et Ă  la fin, ce sont les assurĂ©s qui payent », reconnaĂźt Pascal Demurger, directeur gĂ©nĂ©ral de la MAIF, qui appelle Ă  la crĂ©ation d’un fonds spĂ©cifique pour mieux rĂ©partir ces dĂ©penses. En clair, l’annĂ©e 2026 s’annonce compliquĂ©e pour des millions de mĂ©nages. Assurer son logement, sa voiture ou sa santĂ© coĂ»tera encore plus cher, alors mĂȘme que l’inflation gĂ©nĂ©rale retombe autour de 1 %. Une Ă©quation sociale explosive.

IL SERA BIENTÔT OBLIGATOIRE POUR LES PÊCHEURS DE DÉCLARER LEURS PRISES

À partir du 10 janvier 2026, les pĂȘcheurs amateurs devront dĂ©clarer leurs captures de merlu, bar, thon rouge ou encore certaines dorades auprĂšs des autoritĂ©s, en application d’un rĂšglement europĂ©en de 2023 que le ministĂšre de la Transition Ă©cologique s’apprĂȘte Ă  transposer en droit français. Les professionnels de la pĂȘche sont dĂ©jĂ  soumis Ă  cette obligation. Le projet d’arrĂȘtĂ© prĂ©cise les zones concernĂ©es selon les espĂšces : la Manche et l’Atlantique pour le lieu jaune (Ă©galement appelĂ© merlu ou colin) et le bar ; la Manche, l’Atlantique et la MĂ©diterranĂ©e pour le thon rouge et la dorade rose ; uniquement la MĂ©diterranĂ©e pour la dorade coryphĂšne. Cette liste pourrait s’élargir Ă  d’autres poissons Ă  mesure de l’évolution des populations. Pour le ministĂšre de la Transition Ă©cologique, « une meilleure connaissance du secteur de la pĂȘche de loisir en mer est un enjeu essentiel », qu’il s’agisse d’identifier la population des pĂȘcheurs concernĂ©s ou de mesurer l’impact de leurs prĂ©lĂšvements sur les stocks. L’objectif est donc de quantifier la part de la pĂȘche rĂ©crĂ©ative dans certaines espĂšces sensibles. Reste Ă  dĂ©finir les modalitĂ©s pratiques de cette dĂ©claration en ligne, et surtout Ă  vĂ©rifier si les pĂȘcheurs occasionnels accepteront de jouer le jeu.

RÉSERVES MONDIALES : L’OR DÉPASSE LES BONS DU TRÉSOR AMÉRICAIN

C’est un basculement historique dans la composition des rĂ©serves internationales : l’or est dĂ©sormais le deuxiĂšme actif de rĂ©serve des banques centrales, devant les obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain et l’euro. Seul le dollar conserve sa place dominante avec environ 58 % des rĂ©serves mondiales. Pour rappel, un bon du TrĂ©sor amĂ©ricain est une dette Ă©mise par l’État fĂ©dĂ©ral des États-Unis que les investisseurs achĂštent pour prĂȘter de l’argent au gouvernement en Ă©change d’intĂ©rĂȘts et d’un remboursement Ă  l’échĂ©ance. Selon une Ă©tude de la BCE, les banques centrales dĂ©tiennent aujourd’hui 36 000 tonnes d’or, valorisĂ©es Ă  prĂšs de 4 500 milliards de dollars. Ce stock a progressĂ© de 40 % depuis janvier, portĂ© par l’envolĂ©e des cours au-delĂ  de 3 500 dollars l’once. L’or reprĂ©sente dĂ©sormais 27 % des rĂ©serves mondiales, contre 23 % pour les Treasuries amĂ©ricains, en net recul par rapport Ă  leur pic de plus de 30 % dans les annĂ©es 2010. Ce basculement s’explique par plusieurs facteurs : une inflation persistante, la fragilitĂ© budgĂ©taire des États-Unis, des doutes sur l’indĂ©pendance de la Fed et la multiplication des tensions gĂ©opolitiques. Autant de signaux qui fragilisent la dette amĂ©ricaine, longtemps considĂ©rĂ©e comme l’actif le plus sĂ»r, et renforcent l’attrait de l’or, valeur refuge par excellence. Depuis 2022, les achats d’or par les banques centrales atteignent des niveaux records, dĂ©passant les 1 000 tonnes par an, soit le double de la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Un rythme inĂ©dit depuis les annĂ©es 1970, autre pĂ©riode marquĂ©e par une forte instabilitĂ© monĂ©taire et gĂ©opolitique. La derniĂšre fois que l’or pesait plus que les Treasuries remonte Ă  1996, avant que les banques centrales europĂ©ennes ne vendent massivement pour prĂ©parer l’arrivĂ©e de l’euro. À l’époque, la conjoncture Ă©tait tout autre : croissance soutenue, inflation faible et excĂ©dent budgĂ©taire amĂ©ricain. Une situation bien Ă©loignĂ©e du contexte actuel, nettement plus favorable au mĂ©tal jaune.

NOUVEAU RECORD DE LA DETTE FRANÇAISE : CAP SUR LES 3416 MILLIARDS D’EUROS

L’Insee confirme l’accĂ©lĂ©ration : la dette publique française a augmentĂ© de 70,9 milliards d’euros au deuxiĂšme trimestre 2025, atteignant 3 416 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB, contre 113,2 % fin 2024. L’État en est le principal moteur (+64,3 milliards), suivi des administrations de SĂ©curitĂ© sociale (+7,8 milliards), tandis que les collectivitĂ©s locales stabilisent lĂ©gĂšrement leur endettement. Selon les prĂ©visions transmises Ă  Bruxelles, la dette devrait poursuivre sa hausse pour atteindre 116,2 % du PIB en 2025, puis 117,6 % en 2026, avant de culminer Ă  118,1 % en 2027. Une dĂ©crue modeste serait envisagĂ©e ensuite, Ă  condition que le dĂ©ficit public recule de 5,4 % du PIB en 2025 Ă  2,8 % en 2029. Mais cette trajectoire repose sur des efforts budgĂ©taires massifs et constants, difficiles Ă  tenir dans le climat politique actuel. Le budget 2026 sera donc dĂ©cisif. Le Premier ministre SĂ©bastien Lecornu, en quĂȘte d’un fragile compromis avec l’opposition, dispose de 6 Ă  7 milliards d’euros de marges par rapport au plan initial de François Bayrou, qui prĂ©voyait 44 milliards d’efforts. Parmi les pistes Ă©voquĂ©es figurent un Ă©ventuel retour de l’ISF ou la prolongation de la surtaxe sur les bĂ©nĂ©fices des grandes entreprises. Au-delĂ  du volume, c’est le coĂ»t de la dette qui prĂ©occupe. La Cour des comptes anticipe une charge dĂ©passant 100 milliards d’euros en 2029. Fitch a dĂ©jĂ  abaissĂ© la note de la France Ă  A+, estimant que le ratio de dette pourrait grimper jusqu’à 121 % du PIB en 2027, sans perspective claire de stabilisation. Entre incertitudes politiques et finances publiques fragilisĂ©es, la France s’installe dans une zone rouge oĂč chaque point de croissance et chaque mouvement de taux d’intĂ©rĂȘt pĂšsera lourdement.


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L’exploration Éco de la semaine

La Banque centrale européenne (BCE) recommande désormais à chaque citoyen de garder chez soi entre 70 et 100 euros en billets. Pas une lubie survivaliste, mais un principe de résilience minimale.

Le mercredi 24 septembre, la BCE a publiĂ© sur son site un rapport au titre sans dĂ©tour — « Gardez votre calme et conservez de l’argent liquide : leçons sur le rĂŽle unique de la monnaie physique Ă  travers quatre crises ».

Le message tient en quelques lignes, mais il vise large : 70 Ă  100 euros par personne, une ligne directrice que l’institution prĂ©sidĂ©e par Christine Lagarde invite aussi les gouvernements de l’Union Ă  reprendre officiellement, tout en renforçant la sĂ©curitĂ© des infrastructures de paiement. Cette recommandation fait Ă©cho Ă  un prĂ©cĂ©dent rapport remis Ă  la Commission europĂ©enne, conseillant de stocker eau, nourriture, mĂ©dicaments et argent pour tenir au moins trois jours en cas de perturbations majeures.

Pourquoi ce rappel au papier Ă  l’heure des paiements instantanĂ©s ? Parce que le cash reste, selon la BCE, Ă  la fois un « actif refuge » et un instrument de paiement d’urgence. En pĂ©riode de stress aigu, le public se replie vers la monnaie physique : non seulement parce qu’elle circule sans rĂ©seau, mais aussi pour son utilitĂ© psychologique et pratique — ce qui explique sa pĂ©rennitĂ© documentĂ©e Ă  l’échelle mondiale. Et ce rĂŽle d’ultime filet de sĂ©curitĂ© ne dĂ©pend ni de la nature du choc ni du degrĂ© de numĂ©risation : c’est la conclusion tirĂ©e de quatre crises passĂ©es au crible par la banque centrale.

PremiĂšre scĂšne, 2020, pandĂ©mie de Covid-19. Dans l’incertitude prolongĂ©e, la demande de billets en euros a connu une poussĂ©e extraordinaire et durable : plus de 140 milliards d’euros Ă©mis Ă  la fin de l’annĂ©e, contre environ 55 milliards sur une annĂ©e « normale ». Paradoxe rĂ©vĂ©lateur : pendant que les paiements du quotidien basculaient vers le sans contact, les billets quittaient les guichets pour ĂȘtre thĂ©saurisĂ©s Ă  domicile. Le « paradoxe du cash » Ă©tait nĂ© : moins d’usage en caisse, plus de billets en circulation. Cette habitude a d’ailleurs laissĂ© des traces : Finlande, Autriche, Pays-Bas recommandent dĂ©sormais en permanence de conserver 70 Ă  100 euros en liquide par foyer.

DeuxiĂšme scĂšne, avril 2025, Espagne. Une panne d’électricitĂ© gĂ©ante frappe plus de 50 millions de consommateurs. En quelques heures, le cash redevient le seul moyen de paiement lĂ  oĂč les terminaux, rĂ©seaux et mĂȘme certains distributeurs sont Ă  l’arrĂȘt. Dans les zones non affectĂ©es, les retraits aux DAB bondissent de 60 %, preuve de la double fonction des espĂšces quand l’infrastructure vacille : moyen de paiement rĂ©silient et rĂ©serve de valeur immĂ©diatement mobilisable.

TroisiĂšme scĂšne, 2022, guerre en Ukraine. L’analyse des flux de billets met en Ă©vidence une corrĂ©lation nette entre proximitĂ© du conflit et hausse des retraits. MĂȘme dans des pays parmi les plus numĂ©risĂ©s d’Europe, le rĂ©flexe est le mĂȘme : face Ă  l’incertitude gĂ©opolitique, on constitue un matelas de cash. La digitalisation ne supprime pas le besoin d’un plan B analogique.

QuatriĂšme scĂšne, 2014–2015, crise de la dette grecque. Au plus fort des tensions, l’émission quotidienne de billets dĂ©passe de trĂšs loin les niveaux anticipĂ©s hors crise. LĂ  encore, l’argent liquide s’impose comme assurance Ă  faible coĂ»t contre une instabilitĂ© systĂ©mique : quand la confiance chancelle, le billet rassure — et paie.

Au fil de ces Ă©pisodes, une tendance constante apparaĂźt : plus la stabilitĂ© est menacĂ©e, plus l’utilitĂ© du cash s’intensifie, indĂ©pendamment de l’ampleur gĂ©ographique du choc comme de la sophistication des systĂšmes de paiement. D’oĂč l’appel de la BCE : institutionnaliser ce rĂ©flexe de prudence (70–100 € par personne) et durcir la rĂ©silience des rails numĂ©riques. Les États sont encouragĂ©s Ă  Ă©dicter des directives en ce sens et Ă  sĂ©curiser leurs infrastructures pour que le numĂ©rique tienne
 mais Ă  dĂ©faut, que la monnaie physique prenne le relais.

Ce rappel n’est ni un procĂšs contre l’euro digital ni une nostalgie du porte-monnaie : c’est un manuel de continuitĂ©. La pandĂ©mie a montrĂ© que l’on peut moins payer en cash tout en en gardant davantage ; l’Espagne a rappelĂ© qu’un billet fonctionne hors rĂ©seau ; l’Ukraine et la GrĂšce ont prouvĂ© que, sous stress, le cash redevient central, mĂȘme au cƓur d’économies trĂšs connectĂ©es. Dans ce contexte, la recommandation de 70 Ă  100 euros n’est pas une alerte rouge, c’est un seuil de bon sens.

En filigrane, la BCE redessine un principe simple : numĂ©rique par dĂ©faut, analogique en secours. Les cartes, les applications et les paiements instantanĂ©s fluidifient la vie quotidienne ; mais lorsque la lumiĂšre vacille, il reste les billets — universels, immĂ©diats, sans condition d’accĂšs. Trois jours d’autonomie financiĂšre, ce n’est pas tourner le dos au progrĂšs : c’est s’assurer que, quoi qu’il arrive, on puisse encore acheter de l’eau, du pain, des mĂ©dicaments. Un geste modeste, pour une promesse immense : continuer de payer quand tout le reste s’arrĂȘte.


Le Graph’ de la semaine


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Merci d'avoir pris le temps de lire cet article. À la semaine prochaine !

Laurent - Cosmos Finance

Économix

Par Laurent Cosmos Finance

L’économie pour tous. Vraiment pour tous.

Je m’appelle Laurent, fondateur de Cosmos Finance, et depuis 2022, je me suis donnĂ© une mission : rendre l’économie intelligible, utile et accessible Ă  chacun.

Sur TikTok et Instagram, mais aussi dans ma newsletter, je vulgarise l’actualitĂ© Ă©conomique, les grands concepts financiers et les stratĂ©gies concrĂštes qui permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure. Parce que l’économie n’est pas qu’une affaire d’experts : c’est ce qui dĂ©termine le prix de ton logement, ton pouvoir d’achat, la stabilitĂ© de ton job ou la rentabilitĂ© de ton Ă©pargne.

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Je crois profondĂ©ment qu’un citoyen bien informĂ© est un citoyen plus libre. Aujourd’hui encore, le manque de culture Ă©conomique est un vrai facteur d’inĂ©galitĂ© — il freine la mobilitĂ© sociale, la comprĂ©hension des enjeux publics, et l’autonomie financiĂšre. Ce n’est pas une fatalitĂ©.

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