🔴​ Allbirds s'envole de +587% en Bourse après son pivot vers l'IA

L'essentiel de l'actualité économique à retenir cette semaine, c'est dans Économix. Vous êtes au bon endroit.

Économix
9 min ⋅ 17/04/2026

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Voici ce que j’ai pour vous cette semaine :

SAMSUNG POURRAIT DEVENIR L’ENTREPRISE LA PLUS RENTABLE DE TOUS LES TEMPS

L’action du mastodonte sud-coréen, qui pèse près de 1 000 milliards de dollars en Bourse, progresse déjà de +69% depuis le début de l’année et affiche même +297% sur un an glissant. Et l’envolée de Samsung n’est pas due à la branche téléphonie du géant coréen, qui génère moins de 5% des bénéfices du groupe. Non, elle s’explique par les puces mémoire utilisées dans tous les appareils électroniques : smartphones, ordinateurs, serveurs… Le prix des puces mémoire du groupe a grimpé de +80%, porté par une demande en forte hausse, notamment de la part des acteurs de l’intelligence artificielle, très gourmands en capacités de mémoire. Samsung est l’une des rares entreprises au monde capable de produire ces puces à grande échelle. Résultat : au premier trimestre 2026, le groupe a annoncé un profit opérationnel de 57 200 milliards de wons (environ 33 milliards d’euros), soit huit fois plus que l’an dernier sur la même période. Les analystes anticipent un profit annuel d’environ 200 milliards de dollars en 2026 (320 000 milliards de wons), porté par des trimestres à venir attendus en forte progression, ce qui ferait de Samsung l’entreprise la plus rentable de tous les temps. À ce niveau, Samsung pourrait dépasser les géants technologiques américains comme Alphabet, la maison mère de Google, qui avait enregistré 112 milliards d’euros de profits en 2025, devant Apple. Les experts restent toutefois prudents : la fin du conflit au Moyen-Orient, qui a déjà fait grimper les coûts énergétiques et de production, pourrait peser sur la demande en brouillant la visibilité des investissements.

71 100 FAILLITES D’ENTREPRISES ONT ÉTÉ ENREGISTRÉES EN UN AN EN FRANCE

L’année 2026 s’ouvre sous des perspectives particulièrement sombres pour le tissu économique français. Au premier trimestre, près de 19 000 nouvelles procédures ont été ouvertes devant les tribunaux de commerce. Sur douze mois glissants, le nombre total de défaillances atteint désormais 71 100, un niveau inédit. Mais au-delà de ce record, le signal le plus préoccupant se situe ailleurs : plus de 75 000 emplois sont aujourd’hui menacés, dépassant même le pic observé lors de la crise de 2009. La comparaison avec cette période n’est pas anodine. À l’époque, en pleine crise financière mondiale, environ 73 000 emplois étaient menacés au premier trimestre. En 2026, ce seuil est franchi. Cela ne signifie pas que toutes ces pertes d’emplois se matérialiseront, mais le message est clair : la dégradation du tissu entrepreneurial français n’est plus marginale, elle atteint un niveau qui rappelle les grandes secousses économiques du passé. Comme souvent en période de ralentissement, ce sont les structures les plus fragiles qui sont les premières touchées. Les entreprises de moins de trois salariés représentent à elles seules 75% des procédures ouvertes, fragilisant tout un pan de l’économie de proximité — artisans, indépendants, petits commerces et prestataires de services. Mais le phénomène ne se limite plus aux très petites structures. La situation se dégrade également pour les PME de 20 à 99 salariés, dont les défaillances progressent de plus de 12 % sur un an. Parmi les trois types de procédures collectives destinées aux entreprises en difficulté, classées selon la gravité de leur situation, ce sont les redressements judiciaires — déclenchés en cas de cessation de paiements — qui enregistrent la plus forte hausse, avec 5 767 décisions prononcées au premier trimestre (+13,6%), contre 12 836 liquidations judiciaires (+3,6%), synonymes de cessation définitive d’activité, et 383 procédures de sauvegarde (+2,7%), dispositif plus préventif pouvant être activé en amont des difficultés de paiement.

LE PRIX DU KÉROSÈNE DES AVIONS S’ENFLAMME

Le prix du kérosène s’envole et met sous pression l’ensemble du secteur aérien. En l’espace d’un mois, entre mars et avril, il a tout simplement doublé, passant de 87 à 218 dollars le baril, un niveau historique. Cette flambée s’explique directement par le blocage persistant du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 25 % du kérosène mondial. Les conséquences se font déjà sentir : les prix des billets d’avion augmentent. Air France a par exemple relevé ses tarifs d’environ 100 euros en moyenne sur les vols long-courriers en classe économique et premium. De son côté, Ryanair estime que, si le conflit se prolonge, jusqu’à 20 à 25 % des livraisons de kérosène pourraient manquer, plongeant le trafic aérien dans une incertitude majeure. Face à cette situation, les compagnies commencent à ajuster leur offre, en augmentant les prix et en réduisant les liaisons les moins rentables. Scandinavian Airlines (SAS) et Volotea ont ainsi déjà annulé entre 10 % et 15 % de leurs vols les moins remplis. En Bourse, le choc est également visible : les valeurs du secteur aérien reculent depuis le début du conflit, avec une baisse de -7% pour Ryanair, -14% pour Lufthansa et jusqu’à -20% pour Air France-KLM.

Zonebourse

LE GÉANT CHINOIS BYD LANCE SA MARQUE PREMIUM DENZA EN EUROPE

Le géant chinois BYD accélère son offensive en Europe avec le lancement de sa marque de luxe Denza. Pour marquer son entrée sur le segment premium, le groupe a dévoilé deux premiers modèles. D’un côté, la Z9GT, un “break de chasse” électrique capable de parcourir plus de 600 kilomètres et d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 2,7 secondes. De l’autre, le D9 DM-i, un monospace hybride rechargeable, pensé avant tout pour le confort, avec une approche proche d’un salon roulant : sièges massants, réfrigérateur intégré et système audio signé par le spécialiste français Devialet. Des prestations haut de gamme qui se reflètent logiquement dans les prix, pouvant dépasser les 100 000 euros. Sur le plan technologique, Denza mise sur des fonctionnalités avancées : conduite semi-autonome, capacité à se garer seule ou encore recharge ultra-rapide en seulement neuf minutes, un record sur le marché. À condition toutefois de disposer d’infrastructures adaptées, encore rares en Europe. Ces performances reposent sur des bornes très haute puissance (800 volts), que BYD prévoit de déployer à grande échelle avec un objectif annoncé de 3 000 installations. Concrètement, la batterie peut passer de 10% à 70% en cinq minutes, tandis qu’une charge quasi complète nécessite moins de dix minutes. Sur le plan commercial, BYD affiche déjà une dynamique impressionnante. En 2025, le groupe a écoulé 4,6 millions de véhicules, dont plus d’un million hors de Chine, soit deux fois plus qu’en 2024. L’offensive européenne de Denza débutera par la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, avec l’ambition claire de s’imposer rapidement sur le segment du luxe et de permettre au constructeur chinois de battre de nouveaux records.

LE BARIL DE PÉTROLE RUSSE S’ENFLAMME

Le brut de l’Oural, référence du pétrole russe, s’envole au-delà de 117 dollars le baril, un niveau inédit depuis plus de treize ans. Une hausse spectaculaire qui intervient à un moment stratégique pour le Kremlin, alors que la guerre en Ukraine continue de peser lourdement sur les finances publiques du pays. Le budget russe pour 2026 reposait en effet sur une hypothèse de prix autour de 59 dollars le baril. Or, début avril, le brut expédié depuis le port de Primorsk, sur la Baltique, dépasse les 117 dollars, tandis que celui chargé à Novorossiïsk franchit les 114 dollars. Autrement dit, le pétrole russe se négocie actuellement à près du double du scénario budgétaire initial. Cette envolée se traduit directement dans les recettes. Selon Alexei Tretyakov, PDG d’AriCapital, la Russie pourrait percevoir près de 1 000 milliards de roubles (environ 12,7 milliards de dollars) de revenus pétroliers et gaziers pour le seul mois d’avril, soit près du double des niveaux enregistrés en janvier et février, et 40 % de plus qu’en mars. Ce contexte illustre un paradoxe frappant. Si la Russie n’est pas à l’origine du conflit au Moyen-Orient, elle en capte néanmoins une partie des bénéfices économiques. La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement près d’un cinquième du pétrole mondial, a provoqué un choc brutal sur l’offre. Dans un marché tendu où chaque baril disponible devient stratégique, la Russie s’impose comme un fournisseur alternatif de premier plan, notamment pour les pays asiatiques à la recherche de volumes de substitution. Dans ce cadre, Moscou apparaît comme une solution de repli pour les économies les plus dépendantes des hydrocarbures du Golfe. La Chine et la Russie ont d’ailleurs affiché leur rapprochement face aux tensions au Moyen-Orient, et Moscou a proposé à Pékin de compenser les éventuelles pénuries énergétiques liées au conflit. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en visite à Pékin, a également confirmé un déplacement du président Vladimir Poutine en Chine au cours du premier semestre 2026.


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L’exploration Éco de la semaine

Pourquoi Allbirds s’est envolée en Bourse ?

Une entreprise américaine vendant des sneakers qui, fin mars, préparait la vente de sa marque, l’éventuelle dissolution du groupe et l’arrêt de son activité historique s’est soudainement transformée, mi-avril, en candidat au GPU-as-a-Service. Le titre a alors plus que quintuplé en séance.

Le choc paraît absurde. Il ne l’est pas tout à fait. Le marché n’a pas revalorisé un vendeur de sneakers ; il a revalorisé une coquille cotée qui, au lieu de mourir, s’est reconnectée d’un coup au thème le plus brûlant de la cote : l’infrastructure de calcul pour l’IA.

Le contraste est d’autant plus violent que, le 30 mars, Allbirds annonçait encore la cession de sa propriété intellectuelle et d’une grande partie de ses actifs à American Exchange Group pour 39 millions de dollars, annulait sa conférence de résultats, et présentait alors la suite logique comme un vote sur la vente d’actifs puis sur la dissolution. Le dossier (10-K) déposé le lendemain expliquait même que la société ne s’attendait pas à poursuivre ses opérations après la réalisation de cette vente. Huit jours plus tard, sa page investisseurs mettait encore en avant une nouvelle collection de chaussures. Puis, le 15 avril, changement complet de décor : facilité de financement convertible de 50 millions, pivot vers l’AI compute infrastructure, et nouveau nom annoncé, NewBird AI. 

Ce que les investisseurs ont acheté d’abord, ce n’est pas une capacité de calcul déjà installée. C’est la possibilité que la société cotée survive à la vente de sa marque. Allbirds explique que son activité chaussures opère à perte, n’est plus soutenable, qu’elle vend même les droits sur le nom “Allbirds”, et qu’après la vente des actifs elle entend continuer d’exister sous une nouvelle identité, NewBird AI, pour explorer des opportunités dans l’infrastructure électronique et le calcul. Une potentielle rédemption pour une entreprise dont la capitalisation s’est effondrée de -97% depuis son introduction en Bourse pendant le Covid.

Avant le rebond de cette semaine, les chiffres racontaient une tout autre histoire : 152,5 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2025, 77,3 millions de perte nette, 55,1 millions de cash burn opérationnel, seulement 26,7 millions de trésorerie de fin d’année et 17,4 millions tirés sur la ligne de crédit. Le groupe avait fermé tous ses magasins plein tarif restants aux États-Unis au premier trimestre 2026, après être sorti de 2025 avec 23 points de vente au total. La vente des actifs pour 39 millions tranche violemment avec l’IPO de 2021, valorisée à environ 3,3 milliards de dollars lors du premier jour de cotation.

Pourquoi le mot IA a instantanément changé la perception

Parce que, cette fois, l’histoire racontée au marché se branchait sur une pénurie bien réelle. Allbirds affirme vouloir acheter des GPU haut de gamme pour les louer à long terme à des clients en manque de capacité. Et, sur le terrain, la rareté n’est pas inventée : CBRE constate un taux de vacance record de seulement 1,4% dans les grands marchés nord-américains de data centers fin 2025, des prix de colocation en hausse, un pipeline freiné par les délais de permis et d’approvisionnement électrique, et une part importante de la capacité déjà précommercialisée. Le récit NewBird AI a donc rencontré un secteur où la demande excède effectivement l’offre. Autrement dit, le thème séduit parce qu’il croise deux réalités : l’appétit presque illimité pour le calcul IA et la rareté des infrastructures capables de le délivrer.

Mais le analystes soulèvent des doutes évidents : Face à Nvidia pour les puces, Amazon et Microsoft pour le cloud, et à des spécialistes comme CoreWeave pour l’orchestration, l’accès à l’énergie et les contrats, Allbirds n’apporte pour l’instant aucune continuité industrielle évidente. Plusieurs experts décrivent donc moins un véritable pivot qu’une tentative d’utiliser une cotation boursière existante pour lever de l’argent sur le thème du moment ; d’autres rappellent qu’un vrai business de GPUaaS exige des accords électriques de long terme, du refroidissement, des data centers et une crédibilité d’exécution.

Si la réaction a été aussi violente, c’est aussi parce que le titre était devenu minuscule. Sur une base aussi comprimée, le retour brutal des particuliers sur un titre déjà martyrisé amplifie tout.

Le précédent historique est connu. En 2017, Long Blockchain, ex-Long Island Iced Tea, avait vu son cours s’envoler après avoir troqué le thé glacé contre la blockchain ; plus tard, la SEC a poursuivi plusieurs personnes pour délit d’initié autour de cette annonce. Cela ne prouve évidemment rien sur Allbirds. Mais la parenté de mécanique est frappante : une activité déclinante, une étiquette dominante du moment, des investisseurs retail, et une capitalisation qui se met soudain à refléter un récit beaucoup plus qu’un actif productif déjà en place. 

Au fond, l’épisode Allbirds ne dit pas encore si NewBird AI réussira. Il dit autre chose, de plus immédiat : dans certaines phases de marché, la valeur d’une société ne vient plus de ce qu’elle sait faire aujourd’hui, mais de l’histoire qu’elle devient capable de faire croire demain. Ici, cette histoire s’appuie sur un secteur réellement en tension, mais sur une exécution encore presque entièrement hypothétique. C’est pour cela que le titre a explosé. Pas parce qu’une marque de sneakers a déjà gagné sa place dans l’IA, mais parce qu’elle a réussi, en quelques lignes, à passer du statut d’actif à liquider à celui d’option spéculative sur la rareté du calcul. 



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Le Graph’ de la semaine


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Laurent - Cosmos Finance

Économix

Par Laurent Cosmos Finance

L’économie pour tous. Vraiment pour tous.

Je m’appelle Laurent, fondateur de Cosmos Finance, et depuis 2022, je me suis donné une mission : rendre l’économie intelligible, utile et accessible à chacun.

Sur TikTok et Instagram, mais aussi dans ma newsletter, je vulgarise l’actualité économique, les grands concepts financiers et les stratégies concrètes qui permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure. Parce que l’économie n’est pas qu’une affaire d’experts : c’est ce qui détermine le prix de ton logement, ton pouvoir d’achat, la stabilité de ton job ou la rentabilité de ton épargne.

Une conviction : la connaissance économique, c’est un droit

Je crois profondément qu’un citoyen bien informé est un citoyen plus libre. Aujourd’hui encore, le manque de culture économique est un vrai facteur d’inégalité — il freine la mobilité sociale, la compréhension des enjeux publics, et l’autonomie financière. Ce n’est pas une fatalité.

Mon objectif ? Que tu te sentes suffisamment confiant pour naviguer dans ce monde économique souvent intimidant, que tu sois salarié, entrepreneur, étudiant ou investisseur débutant. Comprendre l’économie, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Et si mes contenus peuvent t’aider à y voir plus clair, à faire de meilleurs choix, à prendre en main ton avenir… alors ma mission est remplie.

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Laurent - Cosmos Finance

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