EN PARTENARIAT AVEC

Une action Intel (64$) offerte avec XTB*
Voici ce que jâai pour vous cette semaine :
SAMSUNG POURRAIT DEVENIR LâENTREPRISE LA PLUS RENTABLE DE TOUS LES TEMPS
Lâaction du mastodonte sud-corĂ©en, qui pĂšse prĂšs de 1 000 milliards de dollars en Bourse, progresse dĂ©jĂ de +69% depuis le dĂ©but de lâannĂ©e et affiche mĂȘme +297% sur un an glissant. Et lâenvolĂ©e de Samsung nâest pas due Ă la branche tĂ©lĂ©phonie du gĂ©ant corĂ©en, qui gĂ©nĂšre moins de 5% des bĂ©nĂ©fices du groupe. Non, elle sâexplique par les puces mĂ©moire utilisĂ©es dans tous les appareils Ă©lectroniques : smartphones, ordinateurs, serveurs⊠Le prix des puces mĂ©moire du groupe a grimpĂ© de +80%, portĂ© par une demande en forte hausse, notamment de la part des acteurs de lâintelligence artificielle, trĂšs gourmands en capacitĂ©s de mĂ©moire. Samsung est lâune des rares entreprises au monde capable de produire ces puces Ă grande Ă©chelle. RĂ©sultat : au premier trimestre 2026, le groupe a annoncĂ© un profit opĂ©rationnel de 57 200 milliards de wons (environ 33 milliards dâeuros), soit huit fois plus que lâan dernier sur la mĂȘme pĂ©riode. Les analystes anticipent un profit annuel dâenviron 200 milliards de dollars en 2026 (320 000 milliards de wons), portĂ© par des trimestres Ă venir attendus en forte progression, ce qui ferait de Samsung lâentreprise la plus rentable de tous les temps. Ă ce niveau, Samsung pourrait dĂ©passer les gĂ©ants technologiques amĂ©ricains comme Alphabet, la maison mĂšre de Google, qui avait enregistrĂ© 112 milliards dâeuros de profits en 2025, devant Apple. Les experts restent toutefois prudents : la fin du conflit au Moyen-Orient, qui a dĂ©jĂ fait grimper les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques et de production, pourrait peser sur la demande en brouillant la visibilitĂ© des investissements.
71 100 FAILLITES DâENTREPRISES ONT ĂTĂ ENREGISTRĂES EN UN AN EN FRANCE
LâannĂ©e 2026 sâouvre sous des perspectives particuliĂšrement sombres pour le tissu Ă©conomique français. Au premier trimestre, prĂšs de 19 000 nouvelles procĂ©dures ont Ă©tĂ© ouvertes devant les tribunaux de commerce. Sur douze mois glissants, le nombre total de dĂ©faillances atteint dĂ©sormais 71 100, un niveau inĂ©dit. Mais au-delĂ de ce record, le signal le plus prĂ©occupant se situe ailleurs : plus de 75 000 emplois sont aujourdâhui menacĂ©s, dĂ©passant mĂȘme le pic observĂ© lors de la crise de 2009. La comparaison avec cette pĂ©riode nâest pas anodine. Ă lâĂ©poque, en pleine crise financiĂšre mondiale, environ 73 000 emplois Ă©taient menacĂ©s au premier trimestre. En 2026, ce seuil est franchi. Cela ne signifie pas que toutes ces pertes dâemplois se matĂ©rialiseront, mais le message est clair : la dĂ©gradation du tissu entrepreneurial français nâest plus marginale, elle atteint un niveau qui rappelle les grandes secousses Ă©conomiques du passĂ©. Comme souvent en pĂ©riode de ralentissement, ce sont les structures les plus fragiles qui sont les premiĂšres touchĂ©es. Les entreprises de moins de trois salariĂ©s reprĂ©sentent Ă elles seules 75% des procĂ©dures ouvertes, fragilisant tout un pan de lâĂ©conomie de proximitĂ© â artisans, indĂ©pendants, petits commerces et prestataires de services. Mais le phĂ©nomĂšne ne se limite plus aux trĂšs petites structures. La situation se dĂ©grade Ă©galement pour les PME de 20 Ă 99 salariĂ©s, dont les dĂ©faillances progressent de plus de 12 % sur un an. Parmi les trois types de procĂ©dures collectives destinĂ©es aux entreprises en difficultĂ©, classĂ©es selon la gravitĂ© de leur situation, ce sont les redressements judiciaires â dĂ©clenchĂ©s en cas de cessation de paiements â qui enregistrent la plus forte hausse, avec 5 767 dĂ©cisions prononcĂ©es au premier trimestre (+13,6%), contre 12 836 liquidations judiciaires (+3,6%), synonymes de cessation dĂ©finitive dâactivitĂ©, et 383 procĂ©dures de sauvegarde (+2,7%), dispositif plus prĂ©ventif pouvant ĂȘtre activĂ© en amont des difficultĂ©s de paiement.
LE PRIX DU KĂROSĂNE DES AVIONS SâENFLAMME
Le prix du kĂ©rosĂšne sâenvole et met sous pression lâensemble du secteur aĂ©rien. En lâespace dâun mois, entre mars et avril, il a tout simplement doublĂ©, passant de 87 Ă 218 dollars le baril, un niveau historique. Cette flambĂ©e sâexplique directement par le blocage persistant du dĂ©troit dâOrmuz, par lequel transite environ 25 % du kĂ©rosĂšne mondial. Les consĂ©quences se font dĂ©jĂ sentir : les prix des billets dâavion augmentent. Air France a par exemple relevĂ© ses tarifs dâenviron 100 euros en moyenne sur les vols long-courriers en classe Ă©conomique et premium. De son cĂŽtĂ©, Ryanair estime que, si le conflit se prolonge, jusquâĂ 20 Ă 25 % des livraisons de kĂ©rosĂšne pourraient manquer, plongeant le trafic aĂ©rien dans une incertitude majeure. Face Ă cette situation, les compagnies commencent Ă ajuster leur offre, en augmentant les prix et en rĂ©duisant les liaisons les moins rentables. Scandinavian Airlines (SAS) et Volotea ont ainsi dĂ©jĂ annulĂ© entre 10 % et 15 % de leurs vols les moins remplis. En Bourse, le choc est Ă©galement visible : les valeurs du secteur aĂ©rien reculent depuis le dĂ©but du conflit, avec une baisse de -7% pour Ryanair, -14% pour Lufthansa et jusquâĂ -20% pour Air France-KLM.
Zonebourse
LE GĂANT CHINOIS BYD LANCE SA MARQUE PREMIUM DENZA EN EUROPE
Le gĂ©ant chinois BYD accĂ©lĂšre son offensive en Europe avec le lancement de sa marque de luxe Denza. Pour marquer son entrĂ©e sur le segment premium, le groupe a dĂ©voilĂ© deux premiers modĂšles. Dâun cĂŽtĂ©, la Z9GT, un âbreak de chasseâ Ă©lectrique capable de parcourir plus de 600 kilomĂštres et dâabattre le 0 Ă 100 km/h en seulement 2,7 secondes. De lâautre, le D9 DM-i, un monospace hybride rechargeable, pensĂ© avant tout pour le confort, avec une approche proche dâun salon roulant : siĂšges massants, rĂ©frigĂ©rateur intĂ©grĂ© et systĂšme audio signĂ© par le spĂ©cialiste français Devialet. Des prestations haut de gamme qui se reflĂštent logiquement dans les prix, pouvant dĂ©passer les 100 000 euros. Sur le plan technologique, Denza mise sur des fonctionnalitĂ©s avancĂ©es : conduite semi-autonome, capacitĂ© Ă se garer seule ou encore recharge ultra-rapide en seulement neuf minutes, un record sur le marchĂ©. Ă condition toutefois de disposer dâinfrastructures adaptĂ©es, encore rares en Europe. Ces performances reposent sur des bornes trĂšs haute puissance (800 volts), que BYD prĂ©voit de dĂ©ployer Ă grande Ă©chelle avec un objectif annoncĂ© de 3 000 installations. ConcrĂštement, la batterie peut passer de 10% Ă 70% en cinq minutes, tandis quâune charge quasi complĂšte nĂ©cessite moins de dix minutes. Sur le plan commercial, BYD affiche dĂ©jĂ une dynamique impressionnante. En 2025, le groupe a Ă©coulĂ© 4,6 millions de vĂ©hicules, dont plus dâun million hors de Chine, soit deux fois plus quâen 2024. Lâoffensive europĂ©enne de Denza dĂ©butera par la France, lâAllemagne, lâItalie et lâEspagne, avec lâambition claire de sâimposer rapidement sur le segment du luxe et de permettre au constructeur chinois de battre de nouveaux records.
LE BARIL DE PĂTROLE RUSSE SâENFLAMME
Le brut de lâOural, rĂ©fĂ©rence du pĂ©trole russe, sâenvole au-delĂ de 117 dollars le baril, un niveau inĂ©dit depuis plus de treize ans. Une hausse spectaculaire qui intervient Ă un moment stratĂ©gique pour le Kremlin, alors que la guerre en Ukraine continue de peser lourdement sur les finances publiques du pays. Le budget russe pour 2026 reposait en effet sur une hypothĂšse de prix autour de 59 dollars le baril. Or, dĂ©but avril, le brut expĂ©diĂ© depuis le port de Primorsk, sur la Baltique, dĂ©passe les 117 dollars, tandis que celui chargĂ© Ă NovorossiĂŻsk franchit les 114 dollars. Autrement dit, le pĂ©trole russe se nĂ©gocie actuellement Ă prĂšs du double du scĂ©nario budgĂ©taire initial. Cette envolĂ©e se traduit directement dans les recettes. Selon Alexei Tretyakov, PDG dâAriCapital, la Russie pourrait percevoir prĂšs de 1 000 milliards de roubles (environ 12,7 milliards de dollars) de revenus pĂ©troliers et gaziers pour le seul mois dâavril, soit prĂšs du double des niveaux enregistrĂ©s en janvier et fĂ©vrier, et 40 % de plus quâen mars. Ce contexte illustre un paradoxe frappant. Si la Russie nâest pas Ă lâorigine du conflit au Moyen-Orient, elle en capte nĂ©anmoins une partie des bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques. La quasi-fermeture du dĂ©troit dâOrmuz, par lequel transite habituellement prĂšs dâun cinquiĂšme du pĂ©trole mondial, a provoquĂ© un choc brutal sur lâoffre. Dans un marchĂ© tendu oĂč chaque baril disponible devient stratĂ©gique, la Russie sâimpose comme un fournisseur alternatif de premier plan, notamment pour les pays asiatiques Ă la recherche de volumes de substitution. Dans ce cadre, Moscou apparaĂźt comme une solution de repli pour les Ă©conomies les plus dĂ©pendantes des hydrocarbures du Golfe. La Chine et la Russie ont dâailleurs affichĂ© leur rapprochement face aux tensions au Moyen-Orient, et Moscou a proposĂ© Ă PĂ©kin de compenser les Ă©ventuelles pĂ©nuries Ă©nergĂ©tiques liĂ©es au conflit. Le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, SergueĂŻ Lavrov, en visite Ă PĂ©kin, a Ă©galement confirmĂ© un dĂ©placement du prĂ©sident Vladimir Poutine en Chine au cours du premier semestre 2026.
Obtenez une action Intel (64$) offerte avec XTB*

Pour investir en Bourse, une question revient souvent : quel courtier choisir ? Entre nĂ©obanques, apps et plateformes dâinvestissement, lâoffre sâest multipliĂ©e⊠mais toutes ne se valent pas.
Personnellement, jâai choisi XTB.
XTB est un courtier europĂ©en de renom, prĂ©sent en France depuis 2010 et rĂ©gulĂ© par lâAMF et lâACPR. Sur le site internet dâXTB ou sur son app mobile : vous pouvez ouvrir un compte gratuitement, accĂ©der Ă des milliers dâactifs (actions, ETF, matiĂšres premiĂšres, cryptosâŠ), et vous pouvez investir sans commission dans la limite de 100 000⏠par mois**.
ConcrÚtement, vous pouvez construire un portefeuille diversifié, investir progressivement, et garder un maximum de performance⊠sans que les frais viennent rogner vos rendements. DerriÚre XTB, une plateforme solide, déjà adoptée par plus de 2 millions de clients à travers le monde, avec une une offre pensée pour les investisseurs particuliers comme plus avancés.
Ce qui fait la diffĂ©rence, et pourquoi jâutilise XTB pour investir :
âą 0% de commission sur les actions et ETF jusquâĂ 100 000⏠investis par mois**
âą plus de 11 600 instruments disponibles (dont 7 200 actions et 1 900 ETF)
âą un PEA et un CTO pour investir en France et Ă lâinternational
âą une plateforme intuitive et personnalisable
⹠un service client français réactif
âą des ressources Ă©ducatives complĂštes (vidĂ©os, guides, webinairesâŠ)
⹠une ouverture de compte gratuite, avec dépÎts et retraits sans frais
**0% de commission dans la limite de 100 000 ⏠investis par mois. Commission de 0,2% au-delĂ . Des frais de conversion de 0,5% peuvent sâappliquer. Avertissement : Lâinvestissement en Bourse comporte un risque de perte en capital (volatilitĂ© des marchĂ©s, absence de garantie de performance). Les performances passĂ©es ne garantissent pas les performances futures. Des frais de change ou liĂ©s Ă certains produits (notamment les produits dĂ©rivĂ©s) peuvent sâappliquer.
Lâexploration Ăco de la semaine
Pourquoi Allbirds sâest envolĂ©e en Bourse ?
Une entreprise amĂ©ricaine vendant des sneakers qui, fin mars, prĂ©parait la vente de sa marque, lâĂ©ventuelle dissolution du groupe et lâarrĂȘt de son activitĂ© historique sâest soudainement transformĂ©e, mi-avril, en candidat au GPU-as-a-Service. Le titre a alors plus que quintuplĂ© en sĂ©ance.
Le choc paraĂźt absurde. Il ne lâest pas tout Ă fait. Le marchĂ© nâa pas revalorisĂ© un vendeur de sneakers ; il a revalorisĂ© une coquille cotĂ©e qui, au lieu de mourir, sâest reconnectĂ©e dâun coup au thĂšme le plus brĂ»lant de la cote : lâinfrastructure de calcul pour lâIA.
Le contraste est dâautant plus violent que, le 30 mars, Allbirds annonçait encore la cession de sa propriĂ©tĂ© intellectuelle et dâune grande partie de ses actifs Ă American Exchange Group pour 39 millions de dollars, annulait sa confĂ©rence de rĂ©sultats, et prĂ©sentait alors la suite logique comme un vote sur la vente dâactifs puis sur la dissolution. Le dossier (10-K) dĂ©posĂ© le lendemain expliquait mĂȘme que la sociĂ©tĂ© ne sâattendait pas Ă poursuivre ses opĂ©rations aprĂšs la rĂ©alisation de cette vente. Huit jours plus tard, sa page investisseurs mettait encore en avant une nouvelle collection de chaussures. Puis, le 15 avril, changement complet de dĂ©cor : facilitĂ© de financement convertible de 50 millions, pivot vers lâAI compute infrastructure, et nouveau nom annoncĂ©, NewBird AI.
Ce que les investisseurs ont achetĂ© dâabord, ce nâest pas une capacitĂ© de calcul dĂ©jĂ installĂ©e. Câest la possibilitĂ© que la sociĂ©tĂ© cotĂ©e survive Ă la vente de sa marque. Allbirds explique que son activitĂ© chaussures opĂšre Ă perte, nâest plus soutenable, quâelle vend mĂȘme les droits sur le nom âAllbirdsâ, et quâaprĂšs la vente des actifs elle entend continuer dâexister sous une nouvelle identitĂ©, NewBird AI, pour explorer des opportunitĂ©s dans lâinfrastructure Ă©lectronique et le calcul. Une potentielle rĂ©demption pour une entreprise dont la capitalisation sâest effondrĂ©e de -97% depuis son introduction en Bourse pendant le Covid.
Avant le rebond de cette semaine, les chiffres racontaient une tout autre histoire : 152,5 millions de dollars de chiffre dâaffaires en 2025, 77,3 millions de perte nette, 55,1 millions de cash burn opĂ©rationnel, seulement 26,7 millions de trĂ©sorerie de fin dâannĂ©e et 17,4 millions tirĂ©s sur la ligne de crĂ©dit. Le groupe avait fermĂ© tous ses magasins plein tarif restants aux Ătats-Unis au premier trimestre 2026, aprĂšs ĂȘtre sorti de 2025 avec 23 points de vente au total. La vente des actifs pour 39 millions tranche violemment avec lâIPO de 2021, valorisĂ©e Ă environ 3,3 milliards de dollars lors du premier jour de cotation.
Pourquoi le mot IA a instantanément changé la perception
Parce que, cette fois, lâhistoire racontĂ©e au marchĂ© se branchait sur une pĂ©nurie bien rĂ©elle. Allbirds affirme vouloir acheter des GPU haut de gamme pour les louer Ă long terme Ă des clients en manque de capacitĂ©. Et, sur le terrain, la raretĂ© nâest pas inventĂ©e : CBRE constate un taux de vacance record de seulement 1,4% dans les grands marchĂ©s nord-amĂ©ricains de data centers fin 2025, des prix de colocation en hausse, un pipeline freinĂ© par les dĂ©lais de permis et dâapprovisionnement Ă©lectrique, et une part importante de la capacitĂ© dĂ©jĂ prĂ©commercialisĂ©e. Le rĂ©cit NewBird AI a donc rencontrĂ© un secteur oĂč la demande excĂšde effectivement lâoffre. Autrement dit, le thĂšme sĂ©duit parce quâil croise deux rĂ©alitĂ©s : lâappĂ©tit presque illimitĂ© pour le calcul IA et la raretĂ© des infrastructures capables de le dĂ©livrer.
Mais le analystes soulĂšvent des doutes Ă©vidents : Face Ă Nvidia pour les puces, Amazon et Microsoft pour le cloud, et Ă des spĂ©cialistes comme CoreWeave pour lâorchestration, lâaccĂšs Ă lâĂ©nergie et les contrats, Allbirds nâapporte pour lâinstant aucune continuitĂ© industrielle Ă©vidente. Plusieurs experts dĂ©crivent donc moins un vĂ©ritable pivot quâune tentative dâutiliser une cotation boursiĂšre existante pour lever de lâargent sur le thĂšme du moment ; dâautres rappellent quâun vrai business de GPUaaS exige des accords Ă©lectriques de long terme, du refroidissement, des data centers et une crĂ©dibilitĂ© dâexĂ©cution.
Si la rĂ©action a Ă©tĂ© aussi violente, câest aussi parce que le titre Ă©tait devenu minuscule. Sur une base aussi comprimĂ©e, le retour brutal des particuliers sur un titre dĂ©jĂ martyrisĂ© amplifie tout.
Le prĂ©cĂ©dent historique est connu. En 2017, Long Blockchain, ex-Long Island Iced Tea, avait vu son cours sâenvoler aprĂšs avoir troquĂ© le thĂ© glacĂ© contre la blockchain ; plus tard, la SEC a poursuivi plusieurs personnes pour dĂ©lit dâinitiĂ© autour de cette annonce. Cela ne prouve Ă©videmment rien sur Allbirds. Mais la parentĂ© de mĂ©canique est frappante : une activitĂ© dĂ©clinante, une Ă©tiquette dominante du moment, des investisseurs retail, et une capitalisation qui se met soudain Ă reflĂ©ter un rĂ©cit beaucoup plus quâun actif productif dĂ©jĂ en place.
Au fond, lâĂ©pisode Allbirds ne dit pas encore si NewBird AI rĂ©ussira. Il dit autre chose, de plus immĂ©diat : dans certaines phases de marchĂ©, la valeur dâune sociĂ©tĂ© ne vient plus de ce quâelle sait faire aujourdâhui, mais de lâhistoire quâelle devient capable de faire croire demain. Ici, cette histoire sâappuie sur un secteur rĂ©ellement en tension, mais sur une exĂ©cution encore presque entiĂšrement hypothĂ©tique. Câest pour cela que le titre a explosĂ©. Pas parce quâune marque de sneakers a dĂ©jĂ gagnĂ© sa place dans lâIA, mais parce quâelle a rĂ©ussi, en quelques lignes, Ă passer du statut dâactif Ă liquider Ă celui dâoption spĂ©culative sur la raretĂ© du calcul.
Zonebourse, le média de référence pour les investisseurs
Vous ĂȘtes perdus pour suivre lâactualitĂ© Ă©conomique et financiĂšre ? Zonebourse est fait pour vous. Zonebourse, crĂ©e en 2001, est rapidement devenu le NumĂ©ro 1 des mĂ©dias boursiers francophones. Câest lâactualitĂ© et les donnĂ©es de plus de 30 000 sociĂ©tĂ©s cotĂ©es, en 7 langues, avec 53 millions de pages vues/mois, 4 millions de visiteurs uniques par mois et 1,3 millions de membres. Câest Ă partir de ce site que commence beaucoup de mes analyses.
On y retrouve les palmarÚs des performances (les gagnants, les retardataires), fiches valeurs ultra-complÚtes (activité, résultats, dividendes, ratios, consensus), screener puissant et comparateur sectoriel pour affiner ses idées, watchlists & alertes pour suivre ses titres, et un calendrier résultats/dividendes avec analyses pour comprendre les mouvements. Les graphiques sont propres et la navigation fluide : on passe en un clic de la macro au stock-picking précis.
LâidĂ©e nâest pas juste de savoir qui monte ou baisse en Bourse, mais pourquoi. Ce qui permet dâinvestir mieux - et plus vite. CrĂ©ez votre compte gratuit dĂšs maintenant pour accĂ©der aux palmarĂšs, screeners et alertes personnalisĂ©es via ce lien : Profitez de -20% sur les abonnements de Zonebourse.
Communication Ă caractĂšre commercial
