🇫🇷 La dette de la France atteint un nouveau record absolu et reste le 3e pays le plus endetté d’Europe

On parle de l’OTAN qui muscle ses budgets militaires, de la baisse du temps de travail en France, du boom du tourisme dans l’Hexagone, d’un record mondial de départs de millionnaires, et de la chute du dollar face à l’euro. Pour le décryptage, focus sur la dette française qui franchit un nouveau cap — historique… et préoccupant.

Économix
9 min ⋅ 26/06/2025

Voici ce que j’ai pour vous cette semaine :

OTAN : LE RÉARMEMENT MASSIF QUI FAIT JUBILER TRUMP

Les chiffres tombent : 5 % du PIB pour la sécurité, c’est la nouvelle promesse des 32 pays de l’OTAN, scellée ce mercredi au sommet de La Haye. Un revirement spectaculaire que Donald Trump s’est empressé de célébrer comme “une grande victoire pour tout le monde”. Après des années de critiques envers les “mauvais payeurs” européens, le président américain récolte ce qu’il réclame depuis son premier mandat : une Europe qui s’aligne (enfin) sur l’effort de guerre américain. Objectif 2035 : 5 % du PIB pour la sécurité. Dans le détail, les membres s’engagent à :

  • Dépenser au moins 3,5 % du PIB en budget militaire pur,

  • Ajouter 1,5 % pour les infrastructures critiques et la cybersécurité.

Un engagement massif — mais loin de faire l’unanimité. L’Espagne parle d’un objectif « déraisonnable », et plusieurs chancelleries européennes redoutent déjà la soutenabilité budgétaire d’un tel virage militariste. Reste que le chiffre est là, noir sur blanc. Et Trump jubile : « Je leur demande 5 % depuis des années. Et ils y vont. C’est énorme. » À La Haye, les chefs d’État ont sorti le tapis rouge pour ne pas froisser Trump. Ton conciliant, promesses martelées, gages d’allégeance. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, s’est même empressé d’assurer : “Les États-Unis soutiennent pleinement l’Alliance.” Un message destiné à rassurer, après les propos ambigus du président américain la veille. L’aide à l’Ukraine est maintenue, intégrée dans l’enveloppe des 5 % du PIB. Mais là encore, Trump a pesé. Le passage sur la Russie, qualifiée de “menace à long terme”, a été âprement négocié : l’ancien président aurait préféré ne pas mentionner Moscou du tout. Finalement, la formulation a été édulcorée mais reste présente, signal politique minimal à Kiev.

TRAVAIL EN FRANCE : UN ACTIF POUR TROIS PERSONNES, RECORD DE FAIBLESSE DANS L’OCDE

C’est un chiffre qui résume à lui seul le mal français : chaque Français “représente” en moyenne seulement 660 heures de travail par an. Un chiffre calculé par l’OCDE en divisant le total des heures travaillées en France sur une année (tous statuts confondus) par l’ensemble de la population (actifs, enfants, retraités, chômeurs inclus). Résultat : la France affiche le taux de travail le plus bas de tous les pays développés. Comparaison internationale :

  • 🇫🇷 France : 660 heures/an

  • 🇩🇪 Allemagne : 700 heures

  • 🇬🇧 Royaume-Uni et 🇺🇸 États-Unis : 800 heures

En clair, la France produit moins de 2/3 du volume d’heures travaillées par habitant comparée à ses voisins anglo-saxons. Ce niveau extrêmement bas signifie qu’un seul actif français “porte” deux inactifs : un enfant ou étudiant à former, un retraité à financer. Avec 1 actif pour 3 personnes, la mécanique devient claire : Plus de dépenses publiques à couvrir (santé, retraites, école…) ; Moins de richesse produite par personne ; Un niveau d’imposition et de cotisations parmi les plus élevés du monde ; Et un déficit public chronique, puisque les recettes ne suffisent pas à couvrir les charges. Face à ce constat, trois leviers principaux sont régulièrement évoqués pour redresser la situation :

  1. Augmenter le temps de travail annuel (réduire l’absentéisme, revoir les 35h…),

  2. Augmenter le nombre d’actifs (favoriser l’emploi des seniors, des jeunes…),

  3. Allonger la durée des carrières (report de l’âge de départ à la retraite).

Mais chaque piste soulève son lot de tensions sociales et politiques.

TOURISME : LA FRANCE EXPLOSE LES COMPTEURS EN 2025

Année après année, la France confirme sa place de leader mondial du tourisme. Après 90 millions de visiteurs étrangers en 2019 et 100 millions en 2024, 2025 pourrait battre un nouveau record historique. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : au premier semestre, les touristes étrangers ont dépensé 8 % de plus qu’à la même période l’an dernier, générant 21,4 milliards d’euros de recettes selon les chiffres du ministère du Tourisme. Cette envolée s'explique en partie par un “effet JO” différé : un an après avoir accueilli les Jeux Olympiques, la France récolte les fruits de sa visibilité mondiale, comme Londres l’avait fait après 2012 : un an après son organisation réussie des Jeux olympiques, la capitale était devenue la ville la plus visitée au monde, et la Grande-Bretagne avait gagné 6 % de touristes étrangers. Résultat : les prévisions d’arrivées aériennes internationales en France progressent de +4,7 % pour l’été 2025 par rapport à 2024. Des hausses spectaculaires selon les pays Canada : +10 % ; Chine : +10 % ; Australie : +15 %. Mais ce sont surtout les Européens qui portent le boom : Allemands : +25 % de dépenses ; Néerlandais : +24 % ; Espagnols : +15 %. Le solde du tourisme international – différence entre ce que les étrangers dépensent en France et ce que les Français dépensent à l’étranger – atteint +4,1 milliards d’euros, soit une hausse de 25,4 % sur un an.

EXODE DE LA RICHESSE : UN RECORD HISTORIQUE DE MILLIONNAIRES SUR LE DÉPART EN 2025

Jamais dans l’histoire moderne autant de millionnaires n’avaient décidé de quitter leur pays d’origine. En 2025, près de 142 000 personnes disposant d’un patrimoine supérieur à un million de dollars devraient changer de pays selon le Henley Private Wealth Migration Report, un chiffre sans précédent depuis le début de ce type de suivi. Le Royaume-Uni est en première ligne, avec une perte nette estimée à 16 500 millionnaires, un record absolu. Depuis 2014, le pays a vu son nombre de riches chuter de 9 %, tandis que les États-Unis affichaient une hausse de 78 % selon la Lloyds Bank. En cause : la fin des régimes fiscaux avantageux pour les non-résidents, un durcissement des droits de succession et une instabilité persistante depuis le Brexit. Ce mouvement de fuite ne se limite plus aux pays anglo-saxons. La France, l’Espagne et l’Allemagne devraient enregistrer également des pertes nettes de millionnaires, respectivement -800, -500 et -400 en 2025. Derrière ces départs : une fiscalité jugée trop lourde, et une concurrence croissante entre États pour attirer les plus fortunés. À l’inverse, certains pays deviennent de véritables pôles d’attraction pour les grandes fortunes. Les Émirats arabes unis dominent largement, avec un gain net de 9 800 millionnaires prévus cette année, suivis par les États-Unis (+7 500), l’Italie (+3 600), la Suisse (+3 000), le Portugal (+1 400) et la Grèce (+1 200). Ces pays ont, pour la plupart, en commun des avantages fiscaux affirmés, une grande stabilité politique, et des conditions de résidence assouplies.

LE DOLLARS S’EFFONDRE FACE À L’UEOR : SON PLUS BAS NIVEAU DEPUIS 2022

C’est une glissade historique pour le billet vert : l’euro tutoie désormais les 1,17 dollar, enregistrant une hausse de 13 % par rapport à la devise américaine. En clair, avec 100 euros, vous obtenez nettement plus de dollars qu’au début de l’année. Il faut remonter à 2022 pour retrouver un taux de change aussi avantageux pour la monnaie européenne. Et si la tendance se poursuit, ce serait la plus forte dépréciation semestrielle du dollar depuis les années 1970. Pour les Français en voyage aux États-Unis, la nouvelle est excellente : hôtels, billets d’avion, burgers et souvenirs coûtent désormais moins cher. Mais derrière cette flambée de l’euro se cache une inquiétude profonde des marchés : selon le Wall Street Journal, la Maison-Blanche envisagerait de remplacer Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, avant la fin de son mandat en 2026. Une perspective qui fait craindre une remise en cause de l’indépendance de la banque centrale. Les investisseurs redoutent une Fed influencée politiquement, et surtout, une baisse prochaine des taux d’intérêt. Or, des taux plus bas rendent les actifs libellés en dollars moins attractifs, ce qui pousse les opérateurs à vendre la devise américaine. Le résultat est immédiat : le dollar perd de sa valeur. Pour les États-Unis, ce glissement du dollar est à double tranchant. Il rend les exportations plus compétitives, mais alourdit le coût des importations, renchérit les voyages à l’étranger et risque d’alimenter l’inflation. Un casse-tête de plus pour la Fed, déjà sous pression politique.


Partenaire - Collaboration commerciale
Obtenez 10€ à investir dans les ETF

Trade Republic

Trade Republic propose un compte courant 100 % gratuit, rémunéré à 2% d’intérêts bruts, sans frais cachés ni commissions surprises. Et ce n’est pas tout : 1 % de chaque dépense effectuée avec leur carte est automatiquement investi dans l’actif de votre choix.

  • Par exemple, si vous achetez des vêtements pour 150 €, 1,50 € seront directement investis dans l’action ou l’ETF que vous avez sélectionné.

Autre avantage : vous pouvez investir en Bourse dès 1 €, y compris sur des fractions d’actions. Concrètement, inutile d’avoir 2 300 € pour devenir actionnaire d’Hermès : 10 € suffisent.

🎁 Et en créant un compte gratuitement via ce lien, vous recevez 10 € à investir dans l’ETF de votre choix :
Obtenir 10€ à investir dans un ETF

📝 À noter pour débloquer le bonus de 10 € :

  • Il suffit de créditer 100 € sur votre compte,

  • D’effectuer 3 transactions,

  • Le tout dans un délai de 21 jours après l’inscription.

C’est simple, rapide, et sans engagement.


L’exploration Éco de la semaine

France : la dette publique atteint un sommet historique

C’est un chiffre qui fait tourner la tête : 3 345,8 milliards d’euros. C’est le montant total de la dette publique de la France au début de l’année 2025 - cela représente désormais près de 48.800 euros par Français. Un nouveau record selon les chiffres publiés par l’Insee ce jeudi. En seulement trois mois, le pays a emprunté 40,5 milliards d’euros supplémentaires, ce qui fait grimper le poids de la dette à 114 % de la richesse nationale (le PIB). En clair, la France doit désormais plus d’un an de son revenu annuel. Depuis 2017, c’est plus de 1 000 milliards de dette en plus, et une charge d’intérêts qui explose : 58 milliards d’euros en 2024, contre 35 milliards en 2018.

Pourquoi cette dette augmente-t-elle autant ? Parce que l’État continue de dépenser plus qu’il ne gagne. Et parce que des organismes comme la Sécurité sociale ou l’Assurance chômage doivent aussi emprunter pour faire face à leurs dépenses.

Qui sont les plus gros emprunteurs ?

D’abord, l’État lui-même. Il a levé 42,6 milliards d’euros sur les marchés en émettant de nouvelles dettes à long terme, tout en remboursant un peu moins de dettes à court terme. En parallèle, ses réserves de trésorerie ont diminué, ce qui alourdit encore le total.

Ensuite, la Sécurité sociale (Urssaf, Unedic, etc.) a aussi vu sa dette grimper. Elle a emprunté à court et à long terme, tandis que ses réserves ont fondu. Bilan : +3,3 milliards de dette.

Enfin, les collectivités locales (communes, départements, régions) ont moins contribué à cette hausse, avec une augmentation de 600 millions d’euros. Certaines, comme l’Île-de-France ou les régions, ont emprunté davantage, tandis que d’autres, comme les communes, ont légèrement réduit leur dette.

Dette brute, dette nette : quelle différence ?

On parle souvent de dette brute, mais il faut aussi regarder la dette nette : c’est ce que l’État doit moins ce qu’il possède comme réserves de trésorerie ou actions. Or, cette dette nette a elle aussi augmenté de manière importante : +52,6 milliards d’euros en trois mois, atteignant 106,1 % du PIB.

Certes, les administrations publiques détiennent aussi des actifs, comme des actions en Bourse ou des parts de fonds d’investissement. Leur valeur a même augmenté récemment, passant à 290,8 milliards d’euros. Mais cela reste insuffisant pour compenser le poids de la dette.

Pourquoi c’est un problème ?

Parce qu’une dette trop élevée peut devenir difficile à rembourser, surtout si les taux d’intérêt remontent. Cela peut aussi inquiéter les investisseurs étrangers ou pousser l’État à augmenter les impôts ou baisser certaines dépenses (écoles, hôpitaux, retraites…).

Par ailleurs, avec une dette qui s’élève désormais à 114 % de son produit intérieur brut (PIB), la France est officiellement le troisième pays le plus endetté de l’Union européenne. Ce chiffre impressionnant la place juste derrière la Grèce, qui garde la première place avec 153,6 %, et l’Italie, en seconde position avec 135,3 %, selon les dernières données publiées par Eurostat.

Si l’on se tourne vers le passé, la progression est vertigineuse : en 1995, la dette française représentait seulement 57,8 % du PIB, soit deux fois moins qu’aujourd’hui. Une hausse qui s’explique par une accumulation de chocs économiques successifs : crise financière de 2008, pandémie de Covid-19, puis crise inflationniste depuis 2021. Chaque épisode a creusé un peu plus les finances publiques françaises.

La France n’est pas seule dans cette situation. Le « top 5 » des pays les plus endettés de l’UE est complété par la Belgique (104,7 % du PIB) et l’Espagne (103,5 %), dont la dette continue de grimper, avec une hausse de 1,7 point début 2025.

Un club de mauvais élèves de plus en plus large

Au total, 12 pays de l’Union européenne, dont la France, ne respectent pas la règle des 60 % de dette publique inscrite dans le Pacte de stabilité européen. Ce pacte, signé par tous les membres de l’UE, vise à limiter les dettes excessives et les déficits chroniques pour maintenir la stabilité financière de la zone.

En théorie, chaque pays est censé maintenir sa dette publique en dessous de 60 % de son PIB, et son déficit annuel sous les 3 %. En pratique, ces limites sont de plus en plus souvent dépassées.

Les bons élèves… à l’Est et au Nord

À l’opposé de la liste, quelques pays se distinguent par leur rigueur budgétaire. En tête : l’Estonie avec une dette de seulement 23,6 %, suivie par la Bulgarie (24,1 %) et le Luxembourg (26,3 %). À titre de comparaison, ces pays empruntent près de cinq fois moins que la France en proportion de leur richesse nationale.

Sur l’ensemble de l’Union européenne, la dette publique moyenne s’élève à 81 % du PIB, et à 87,4 % pour la seule zone euro. Des chiffres que l’office statistique Eurostat mettra à jour le 21 juillet prochain, avec les données complètes du premier trimestre 2025.

Une facture qui explose, des agences qui s’inquiètent

C’est devenu l’un des plus gros postes de dépense de l’État français : le simple fait de rembourser les intérêts de la dette coûte de plus en plus cher. En 2024, cette charge s’élève déjà à près de 59 milliards d’euros, et elle devrait atteindre 67 milliards en 2025. Un record absolu. En comparaison, cela dépasse déjà le budget de la Défense — et se rapproche à grands pas de celui de l’Éducation nationale, pourtant l’un des piliers de la dépense publique.

En proportion de la richesse du pays, le constat est tout aussi inquiétant. La charge de la dette représentait 3,25 % du PIB en 2023, et selon les projections, elle pourrait dépasser les 5 % d’ici 2027. Autrement dit : la France consacre désormais une part de plus en plus importante de sa production nationale rien qu’au remboursement de ses dettes passées, sans créer de richesse nouvelle.

Face à cette trajectoire budgétaire de plus en plus fragile, les agences de notation internationales ont commencé à sanctionner la France. Le pays a vu sa note baisser coup sur coup : par Fitch en 2023, puis par Standard & Poor’s en 2024. Aujourd’hui, la note française est de "AA-", sur une échelle où "AAA" représente l’excellence absolue, et "D" signifie un pays en défaut de paiement.

Même avertissement chez Moody’s, l’autre grande agence américaine. En décembre dernier, elle a rétrogradé la note française de Aa2 à Aa3, ce qui équivaut à un 17 sur 20 dans leur système de notation. Fitch doit de nouveau trancher le 12 septembre. Une dégradation vers la catégorie "A" renchérirait immédiatement le coût de l’emprunt pour l’État.

Dans leurs rapports, toutes pointent les mêmes faiblesses : un cap économique incertain, une absence de stratégie crédible pour réduire la dette, et une instabilité politique qui empêche toute réforme structurelle de fond.

Les perspectives de croissance ne sont pas non plus réjouissantes. La croissance 2025 est révisée à la baisse, de 1,1 % à 0,7 %, voire moins. La dissolution d’il y a un an a coûté 0,2 point de PIB, soit près de 3 milliards de recettes fiscales perdues. L’écart de taux avec l’Allemagne (spread) augmente, alourdissant encore la charge de la dette d’1 milliard d’euros. Pendant ce temps, les Français n’ont jamais autant épargné hors crise Covid : 18,8 % de leur revenu, plus de 4 500 milliards d’euros d’actifs financiers, hors immobilier. À l’horizon 2027, Bercy espère voir un pic à 116,5 % du PIB, avant un hypothétique reflux. Mais d’ici là, chaque publication statistique devient un test pour la crédibilité budgétaire du gouvernement… et un nouveau rendez-vous avec l’histoire.


Le Graph’ de la semaine


Les offres de parrainages

  • Actualités boursières et financières - Zonebourse : Naviguez sur la meilleure plateforme d’analyse financière et boursière : Abonnez-vous dès maintenant

  • Banque - Trade Republic : Trade Republic est la plateforme d'épargne en ligne avec plus de 8 millions de clients en Europe qui vous permet de le faire à partir de 1€. Recevez 2% d'intérêts sur vos espèces et 1% de Saveback sur vos dépenses. Obtenez 10€ offerts en ETF en passant par ce lien : Ouvrir un compte

  • Banque - Code Promo BoursoBank : Ouvrez un compte BoursoBank et gagnez jusqu'à 150 € à l'ouverture en vous faisant parrainer : Ouvrir un compte

  • Crowdfunding immobilier - Code Promo La Première Brique : Bénéficiez de 1% de rendement supplémentaire sur votre 1er investissement : Ouvrir un compte

Communication à caractère promotionnel


Merci d'avoir pris le temps de lire cet article. À la semaine prochaine !

Laurent - Cosmos Finance

Économix

Par Laurent Cosmos Finance

L’économie pour tous. Vraiment pour tous.

Je m’appelle Laurent, fondateur de Cosmos Finance, et depuis 2022, je me suis donné une mission : rendre l’économie intelligible, utile et accessible à chacun.

Sur TikTok et Instagram, mais aussi dans ma newsletter, je vulgarise l’actualité économique, les grands concepts financiers et les stratégies concrètes qui permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure. Parce que l’économie n’est pas qu’une affaire d’experts : c’est ce qui détermine le prix de ton logement, ton pouvoir d’achat, la stabilité de ton job ou la rentabilité de ton épargne.

Une conviction : la connaissance économique, c’est un droit

Je crois profondément qu’un citoyen bien informé est un citoyen plus libre. Aujourd’hui encore, le manque de culture économique est un vrai facteur d’inégalité — il freine la mobilité sociale, la compréhension des enjeux publics, et l’autonomie financière. Ce n’est pas une fatalité.

Mon objectif ? Que tu te sentes suffisamment confiant pour naviguer dans ce monde économique souvent intimidant, que tu sois salarié, entrepreneur, étudiant ou investisseur débutant. Comprendre l’économie, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Et si mes contenus peuvent t’aider à y voir plus clair, à faire de meilleurs choix, à prendre en main ton avenir… alors ma mission est remplie.

Bienvenue dans Cosmos Finance. L’économie comme tu ne l’as jamais vue.

À bientôt !

Laurent - Cosmos Finance

Les derniers articles publiés